Après l'affaiblissement de Dean - Le brut repasse sous la barre des 70 $
22 août 2007
Actualités économiques
New York — Les prix du pétrole brut se sont nettement repliés hier à New York, tombant en dessous de 70 $US le baril, son plus bas niveau depuis près de deux mois, alors que l'ouragan Dean perdait en vigueur.
Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de «light sweet crude» pour livraison en septembre, dont s'était le dernier jour de cotation, a cédé 1,65 $US, clôturant à 69,47 $US. Il est tombé jusqu'à 68,76 $US, un plus bas depuis le 28 juin.
Après avoir gagné en puissance en traversant les Caraïbes, l'ouragan Dean s'est nettement affaibli hier en traversant la péninsule mexicaine du Yucatan. Le Centre américain de surveillance des ouragans (NHC) a successivement rétrogradé Dean à la catégorie 2 puis à la catégorie 1, alors qu'il avait abordé la terre mexicaine en catégorie 5, le maximum.
Cette rétrogradation a ajouté au soulagement du marché, qui avait déjà été rassuré par la trajectoire prise par le premier cyclone de la saison. En poussant vers l'Ouest, Dean a épargné les infrastructures pétrolières de la côte des États-Unis.
Il devait toucher dans les prochaines heures la baie de Campeche, dans le Golfe du Mexique, où sont situées des installations pétrolières mexicaines, et notamment le champ de Cantarell, l'un des plus importants au monde. Mais l'affaiblissement de sa puissance a rassuré les opérateurs sur son potentiel destructeur.
«Aucune infrastructure importante n'a été directement frappée et on n'a pas vu de grosse interruption dans la production mexicaine, donc automatiquement le marché fait baisser les prix», a expliqué Bart Melek, analyste de BMO Capital Markets.
«Un ouragan de catégorie 1 peut encore faire des dégâts, mais le marché semble repousser de plus en plus cette possibilité», a néanmoins souligné l'analyste.
Par précaution, la société nationale des pétroles mexicains (Pemex) a fermé et évacué ses puits dans la baie de Campeche. Il a annoncé une perte de production de 2,7 millions de barils de pétrole par jour tant que ses puits ne seraient pas rouverts.
Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de «light sweet crude» pour livraison en septembre, dont s'était le dernier jour de cotation, a cédé 1,65 $US, clôturant à 69,47 $US. Il est tombé jusqu'à 68,76 $US, un plus bas depuis le 28 juin.
Après avoir gagné en puissance en traversant les Caraïbes, l'ouragan Dean s'est nettement affaibli hier en traversant la péninsule mexicaine du Yucatan. Le Centre américain de surveillance des ouragans (NHC) a successivement rétrogradé Dean à la catégorie 2 puis à la catégorie 1, alors qu'il avait abordé la terre mexicaine en catégorie 5, le maximum.
Cette rétrogradation a ajouté au soulagement du marché, qui avait déjà été rassuré par la trajectoire prise par le premier cyclone de la saison. En poussant vers l'Ouest, Dean a épargné les infrastructures pétrolières de la côte des États-Unis.
Il devait toucher dans les prochaines heures la baie de Campeche, dans le Golfe du Mexique, où sont situées des installations pétrolières mexicaines, et notamment le champ de Cantarell, l'un des plus importants au monde. Mais l'affaiblissement de sa puissance a rassuré les opérateurs sur son potentiel destructeur.
«Aucune infrastructure importante n'a été directement frappée et on n'a pas vu de grosse interruption dans la production mexicaine, donc automatiquement le marché fait baisser les prix», a expliqué Bart Melek, analyste de BMO Capital Markets.
«Un ouragan de catégorie 1 peut encore faire des dégâts, mais le marché semble repousser de plus en plus cette possibilité», a néanmoins souligné l'analyste.
Par précaution, la société nationale des pétroles mexicains (Pemex) a fermé et évacué ses puits dans la baie de Campeche. Il a annoncé une perte de production de 2,7 millions de barils de pétrole par jour tant que ses puits ne seraient pas rouverts.
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