Les Bourses tombent lourdement
Le TSX et le Dow Jones chutent, entraînant le huard à la baisse
27 juillet 2007
Actualités économiques
Photo : Agence Reuters
À Wall Street, le Dow Jones a plongé de 311,50 points.
Toronto — Les indices nord-américains tombaient lourdement, hier, face aux incertitudes entourant les marchés du prêt hypothécaire et des prêts aux entreprises.
À la Bourse de Toronto, après un petit gain la veille, l'indice composé S&P/TSX a repris sa descente. Il a largué 260,72 points (1,85 % de sa valeur) à 13 844,60. En cours de séance, il a cédé jusqu'à 400 points, une dégringolade de la même ampleur que celle de mardi. C'est, de plus, sa troisième baisse de plus de 100 points cette semaine.
Le dollar canadien a été pris dans ce mouvement, il est descendu de 1,18 ¢ à 94,91 ¢US, après une série de hausses qui l'avaient amené à son niveau le plus élevé en 30 ans.
«Si les conditions de crédit sont resserrées pour les entreprises, cela n'affectera pas seulement les fusions et acquisitions, mais aussi celles qui ont besoin d'emprunter, du jour au lendemain, pour n'importe quelle raison», observe Fred Ketchen, gestionnaire à la Banque Scotia.
Aux États-Unis, la séance a été assombrie par le département du Commerce avec son bilan des ventes de maisons neuves, en juin, en recul de 6,6 %, plus du triple de la prévision des analystes et la chute la plus marquée depuis janvier.
Les résultats trimestriels des constructeurs Pulte Homes et D.R. Horton ont également déçu tandis qu'un troisième, Beazer Homes, disait ne pas savoir quand les conditions «difficiles» de ce marché pourraient s'améliorer.
À Wall Street, le Dow Jones a plongé de 311,50 points, à 13 473,57 après avoir perdu un moment quelque 450 points, alors que l'indice S&P 500 a fléchi de 35,43 points à 1482,66.
Par ailleurs, les banques concernées n'ont pas encore pu placer les titres de dette qui doivent financer l'acquisition du constructeur automobile Chrysler par le fonds privé Cerberus Capital, avivant les inquiétudes pour l'ensemble du marché des transactions menées par endettement.
À la cote new-yorkaise, le brut de référence a diminué de 0,93 $ à 74,95 $US le baril, un jour après le bond de plus de 2 $US causé par une baisse des réserves de pétrole, notamment en Oklahoma, ce qui a même poussé le cours près des 77 $US tôt hier.
Dans le monde
La forte baisse des ventes de logements neufs aux États-Unis, qui ont chuté en juin de 22,3 % sur un an et de 6,6 % sur un mois, a fait peur aux opérateurs européens.
L'Eurostoxx s'est replié de 2,26 % alors qu'à Londres le Footsie-100 a dégringolé de 3,15 % à 6251,20 points. À Francfort, le Dax a perdu 2,39 % à 7508,96 points et à Paris, le CAC 40 a perdu 2,78 % passant sous la barre des 5700 points à 5675,05 points. À Madrid, l'indice Ibex-35 a terminé en forte baisse de 2,66 % à 14 540,40 points.
La Bourse de Bruxelles a lâché 2,56 %, l'indice Bel-20 des principales valeurs clôturant à 4369,97 points, à Amsterdam, l'indice des principales valeurs AEX a clôturé en forte baisse de 2,53 % à 533,04 points.
La tendance n'a guère été plus favorable en Amérique latine. Mexico a perdu 3,56 % sont principal indicateur terminant à 29 996,60 points. L'indice Ibovespa de la Bourse de Sao Paulo a terminé sur une baisse de 3,76 % à 53 893 points alors que Lima a perdu 1,54 % à
41 238,21 points.
Les Bourse asiatiques, qui avaient clôturé avant les mauvaises nouvelles en provenance des États-Unis, ont été épargnées. Hong Kong s'est effrité de 0,64 %, l'indice Hang Seng perdant 150,49 points, à 23 211,69 points.
Shanghaï a même établi hier un nouveau record de clôture, l'indice composite gagnant 0,52 % à 4346,46 points, porté par la confiance retrouvée des investisseurs, qui misent sur de bons résultats des entreprises.
À la Bourse de Toronto, après un petit gain la veille, l'indice composé S&P/TSX a repris sa descente. Il a largué 260,72 points (1,85 % de sa valeur) à 13 844,60. En cours de séance, il a cédé jusqu'à 400 points, une dégringolade de la même ampleur que celle de mardi. C'est, de plus, sa troisième baisse de plus de 100 points cette semaine.
Le dollar canadien a été pris dans ce mouvement, il est descendu de 1,18 ¢ à 94,91 ¢US, après une série de hausses qui l'avaient amené à son niveau le plus élevé en 30 ans.
«Si les conditions de crédit sont resserrées pour les entreprises, cela n'affectera pas seulement les fusions et acquisitions, mais aussi celles qui ont besoin d'emprunter, du jour au lendemain, pour n'importe quelle raison», observe Fred Ketchen, gestionnaire à la Banque Scotia.
Aux États-Unis, la séance a été assombrie par le département du Commerce avec son bilan des ventes de maisons neuves, en juin, en recul de 6,6 %, plus du triple de la prévision des analystes et la chute la plus marquée depuis janvier.
Les résultats trimestriels des constructeurs Pulte Homes et D.R. Horton ont également déçu tandis qu'un troisième, Beazer Homes, disait ne pas savoir quand les conditions «difficiles» de ce marché pourraient s'améliorer.
À Wall Street, le Dow Jones a plongé de 311,50 points, à 13 473,57 après avoir perdu un moment quelque 450 points, alors que l'indice S&P 500 a fléchi de 35,43 points à 1482,66.
Par ailleurs, les banques concernées n'ont pas encore pu placer les titres de dette qui doivent financer l'acquisition du constructeur automobile Chrysler par le fonds privé Cerberus Capital, avivant les inquiétudes pour l'ensemble du marché des transactions menées par endettement.
À la cote new-yorkaise, le brut de référence a diminué de 0,93 $ à 74,95 $US le baril, un jour après le bond de plus de 2 $US causé par une baisse des réserves de pétrole, notamment en Oklahoma, ce qui a même poussé le cours près des 77 $US tôt hier.
Dans le monde
La forte baisse des ventes de logements neufs aux États-Unis, qui ont chuté en juin de 22,3 % sur un an et de 6,6 % sur un mois, a fait peur aux opérateurs européens.
L'Eurostoxx s'est replié de 2,26 % alors qu'à Londres le Footsie-100 a dégringolé de 3,15 % à 6251,20 points. À Francfort, le Dax a perdu 2,39 % à 7508,96 points et à Paris, le CAC 40 a perdu 2,78 % passant sous la barre des 5700 points à 5675,05 points. À Madrid, l'indice Ibex-35 a terminé en forte baisse de 2,66 % à 14 540,40 points.
La Bourse de Bruxelles a lâché 2,56 %, l'indice Bel-20 des principales valeurs clôturant à 4369,97 points, à Amsterdam, l'indice des principales valeurs AEX a clôturé en forte baisse de 2,53 % à 533,04 points.
La tendance n'a guère été plus favorable en Amérique latine. Mexico a perdu 3,56 % sont principal indicateur terminant à 29 996,60 points. L'indice Ibovespa de la Bourse de Sao Paulo a terminé sur une baisse de 3,76 % à 53 893 points alors que Lima a perdu 1,54 % à
41 238,21 points.
Les Bourse asiatiques, qui avaient clôturé avant les mauvaises nouvelles en provenance des États-Unis, ont été épargnées. Hong Kong s'est effrité de 0,64 %, l'indice Hang Seng perdant 150,49 points, à 23 211,69 points.
Shanghaï a même établi hier un nouveau record de clôture, l'indice composite gagnant 0,52 % à 4346,46 points, porté par la confiance retrouvée des investisseurs, qui misent sur de bons résultats des entreprises.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

