samedi 11 février 2012 Dernière mise à jour 01h25
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Portrait - ING Canada, ou l'avenir assuré

Louis Gagnon, qui dirige ING Assurance au Québec, est un nouveau venu dans la famille, puisqu’il n’y est arrivé qu’en janvier dernier.
Photo : Annik MH De Carufel
Louis Gagnon, qui dirige ING Assurance au Québec, est un nouveau venu dans la famille, puisqu’il n’y est arrivé qu’en janvier dernier.
«Cela a donné de nouvelles ailes, des moyens financiers accrus et une expertise pour aller plus loin», répond Louis Gagnon, premier vice-président Québec de ING Canada, quand on lui demande ce qu'a apporté au Groupe Commerce son acquisition en 1989, par la multinationale néerlandaise ING, qui avait alors des actifs de 65 milliards et comptait 25 000 employés dans 22 pays.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
  • Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
  • Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires 
  • Georges Paquet
    Abonné
    samedi 21 juillet 2007 08h05
    Il y a également l'interprétation des textes...
    Je crois, comme le dit Louis Gagnon, que l'on distingue la qualité d'un assureur s'il s'assure que <<ça se passe comme on a dit au client que cela se passerait s'il y avait un sinistre>>. Mais, il faut aussi que l'interprétation des textes, toujours de plus en plus longs et de plus en plus petits, ne soit pas toujours faite en faveur de l'assureur, au détriment de l'assuré.
    Ainsi, la clause d'une police responsabilité, qui stipule que les biens "sous votre garde" sont assurés même s'ils ne vous appartiennent pas peut porter à confusion et être interprétée au détriment de l'assuré. Par exemple, si vous transportez, dans votre voiture, bien cachés dans le coffre, des biens qui ne vous appatiennent pas, il n'est pas certain, s'ils étaient volés, que ces biens soient assurés, même si en toute sincérité vous croyiez que ces biens étaient "sous votre garde" puisque vous en assumiez la responsabilité et que vous aviez assuré votre ou vos amis que vous en prendriez bien soin. (Voir la clause -care and custody-) Êtes-vous bien assurés. Traitez-vous avec le bon assureur ?
    Il y aurait lieu de vous en assurer avant plutôt qu'après un incident facheux.
    Georges Paquet

  • Claude Stordeur
    Abonné
    samedi 21 juillet 2007 09h28
    le rêve de tout assuré en détresse
    «c'est dans le règlement que tout se passe; il faut que ça se passe comme on a dit au client que cela se passerait s'il y avait un sinistre».
    Malheureusement dans l'assurance c'est après l'autopsie qu'on sait si on a fait un bon choix!

  • Albert Thibault
    Abonné
    samedi 21 juillet 2007 17h36
    Tout est dans la qualité des définitions!
    Je suis parfaitement d'accord avec vous pour dire que la qualité d'un assureur est dans la qualité de ses définitions. À cela s'ajoute sa rapidité de verser l'argent lorsque qu'un sinistre se produit.
    Mais au départ, ce qui compte par dessus tout, est la qualité d'un représentant à expliquer les nuances du contrat d'assurance à la personne qu'il assure.

    Manon Veilleux
    (vmanon11@videotron.ca)

Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
3 réactions
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Commenter
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012