Les prix du pétrole repartent à la hausse
Le brut atteint un sommet des onze derniers mois
11 juillet 2007
Actualités économiques
New York — Les prix du pétrole ont progressé hier, atteignant de nouveaux plus hauts depuis 11 mois, dopés par un regain d'inquiétudes géopolitiques et par les craintes entourant le niveau de l'offre d'essence aux État-Unis.
Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de light sweet crude pour livraison en août a pris 62 ¢US, clôturant à 72,81 $US. Il est monté jusqu'à 73,10 $US en séance, son plus haut depuis le 25 août.
À Londres, le cours du baril de Brent de la Mer du Nord pour livraison en août s'est hissé jusqu'à 76,64 $US à Londres, un niveau inconnu depuis le 10 août 2006.
«Le pétrole devient une catégorie d'actif en lui-même et attire des achats spéculatifs», a indiqué Mike Fitzpatrick, analyste chez Man Financial. «Il y a une fuite des investisseurs vers des placements de qualité en ces temps de troubles géopolitiques», a-t-il ajouté.
Des analystes soulignaient notamment un regain d'inquiétudes autour du programme nucléaire de l'Iran, quatrième producteur mondial d'or noir.
Au Nigeria, les attaques contre les infrastructures amputent lourdement la production de brut. Selon l'Agence internationale de l'Énergie (AIE), les interruptions de production se sont montées à 800 000 barils par jour en moyenne en mai, et le Nigeria n'a produit alors que deux millions de barils par jour environ.
Les prix restent soutenus aussi par l'inquiétude sur les approvisionnements en essence aux États-Unis. Les réserves d'essence, inférieures de 4,2 % à leur niveau de l'an dernier à la même époque, sont jugées inquiétantes en cette période de grands déplacements automobiles aux États-Unis.
Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de light sweet crude pour livraison en août a pris 62 ¢US, clôturant à 72,81 $US. Il est monté jusqu'à 73,10 $US en séance, son plus haut depuis le 25 août.
À Londres, le cours du baril de Brent de la Mer du Nord pour livraison en août s'est hissé jusqu'à 76,64 $US à Londres, un niveau inconnu depuis le 10 août 2006.
«Le pétrole devient une catégorie d'actif en lui-même et attire des achats spéculatifs», a indiqué Mike Fitzpatrick, analyste chez Man Financial. «Il y a une fuite des investisseurs vers des placements de qualité en ces temps de troubles géopolitiques», a-t-il ajouté.
Des analystes soulignaient notamment un regain d'inquiétudes autour du programme nucléaire de l'Iran, quatrième producteur mondial d'or noir.
Au Nigeria, les attaques contre les infrastructures amputent lourdement la production de brut. Selon l'Agence internationale de l'Énergie (AIE), les interruptions de production se sont montées à 800 000 barils par jour en moyenne en mai, et le Nigeria n'a produit alors que deux millions de barils par jour environ.
Les prix restent soutenus aussi par l'inquiétude sur les approvisionnements en essence aux États-Unis. Les réserves d'essence, inférieures de 4,2 % à leur niveau de l'an dernier à la même époque, sont jugées inquiétantes en cette période de grands déplacements automobiles aux États-Unis.
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