Le Québec champion de l'emploi à temps partiel au Canada
La croissance de l'emploi à temps partiel est plus rapide que celle du temps plein
20 juin 2007
Actualités économiques
Au Québec, en 2006, tout comme durant la période 1998-2006, la croissance de l'emploi à temps partiel a été plus rapide que celle de l'emploi à temps plein, à l'inverse de ce qui s'est passé ailleurs au Canada, révèle la récente édition de l'Annuaire québécois des statistiques du travail.
Dans l'ensemble canadien, l'emploi à temps plein a crû plus fortement (de 18,5 %) que celui à temps partiel (de 12,6 %). Dans l'emploi total, le poids de l'emploi à temps partiel y a diminué de 0,8 % entre 1998 et 2006 pour s'établir à 18 % en 2006.
Il en va autrement au Québec, où la croissance de l'emploi à temps partiel a été plus rapide que celle de l'emploi à temps plein. La proportion d'emplois à temps partiel est passée de 17,5 % en 1998 à 18,2 % en 2006.
Toujours au Québec, en 2006, alors que l'emploi à temps partiel a augmenté de 1,8 %, celui de l'emploi à temps plein n'a crû que de 1,2 %. Sur la période 1998-2006, l'emploi à temps partiel a connu une plus forte augmentation que celui à temps plein, respectivement de 20,2 % contre 14,6 %.
L'Institut de la statistique du Québec signale dans l'annuaire rendu public hier que les Québécois qui travaillent à temps partiel le font de plus en plus sur une base volontaire.
En 1998, les deux tiers des travailleurs (66,9 %) étaient dans cette situation. En 2006, cette part monte à près des trois quarts (74,2 %). On y apprend aussi que le travailleur à temps partiel est une femme dans deux cas sur trois et que le groupe chez qui la proportion d'emplois à temps partiel est le plus élevée est celui des personnes qui n'ont pas de diplôme d'études secondaires.
Pour ce qui est des travailleurs autonomes, leur nombre est plutôt stable. Par rapport à 1998, le travail autonome représente une faible part de l'emploi en 2006, passant de 15,3 % à 13,3 %.
Il se trouve des Québécois qui cumulent des emplois. En 2006, ils étaient 148 600 à le faire, ce qui correspond à 3,9 % de tous les travailleurs.
Les personnes en situation de cumul d'emplois se concentrent dans l'industrie des services, qui rassemble 87 % d'entre elles. La plupart des personnes qui cumulent des emplois (72,6 %) travaillent moins de 40 heures par semaine à leur emploi principal.
Tout compte fait, l'Institut de la statistique évalue que la population active au Québec est la plus scolarisée parmi les cinq régions canadiennes étudiées.
Les personnes ayant fait des études postsecondaires et les diplômés universitaires constituent ensemble 68,2 % de la population active du Québec alors que cette part est inférieure dans les autres régions, oscillant entre 60,2 % et 65,6 %.
Dans l'ensemble canadien, l'emploi à temps plein a crû plus fortement (de 18,5 %) que celui à temps partiel (de 12,6 %). Dans l'emploi total, le poids de l'emploi à temps partiel y a diminué de 0,8 % entre 1998 et 2006 pour s'établir à 18 % en 2006.
Il en va autrement au Québec, où la croissance de l'emploi à temps partiel a été plus rapide que celle de l'emploi à temps plein. La proportion d'emplois à temps partiel est passée de 17,5 % en 1998 à 18,2 % en 2006.
Toujours au Québec, en 2006, alors que l'emploi à temps partiel a augmenté de 1,8 %, celui de l'emploi à temps plein n'a crû que de 1,2 %. Sur la période 1998-2006, l'emploi à temps partiel a connu une plus forte augmentation que celui à temps plein, respectivement de 20,2 % contre 14,6 %.
L'Institut de la statistique du Québec signale dans l'annuaire rendu public hier que les Québécois qui travaillent à temps partiel le font de plus en plus sur une base volontaire.
En 1998, les deux tiers des travailleurs (66,9 %) étaient dans cette situation. En 2006, cette part monte à près des trois quarts (74,2 %). On y apprend aussi que le travailleur à temps partiel est une femme dans deux cas sur trois et que le groupe chez qui la proportion d'emplois à temps partiel est le plus élevée est celui des personnes qui n'ont pas de diplôme d'études secondaires.
Pour ce qui est des travailleurs autonomes, leur nombre est plutôt stable. Par rapport à 1998, le travail autonome représente une faible part de l'emploi en 2006, passant de 15,3 % à 13,3 %.
Il se trouve des Québécois qui cumulent des emplois. En 2006, ils étaient 148 600 à le faire, ce qui correspond à 3,9 % de tous les travailleurs.
Les personnes en situation de cumul d'emplois se concentrent dans l'industrie des services, qui rassemble 87 % d'entre elles. La plupart des personnes qui cumulent des emplois (72,6 %) travaillent moins de 40 heures par semaine à leur emploi principal.
Tout compte fait, l'Institut de la statistique évalue que la population active au Québec est la plus scolarisée parmi les cinq régions canadiennes étudiées.
Les personnes ayant fait des études postsecondaires et les diplômés universitaires constituent ensemble 68,2 % de la population active du Québec alors que cette part est inférieure dans les autres régions, oscillant entre 60,2 % et 65,6 %.
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