La requête en recours collectif contre la CIBC suscite des milliers d'échos
14 juin 2007
Actualités économiques
Photo : Agence Reuters
Une ancienne employée de la CIBC, qui allègue que la banque ne lui a pas payé ses heures supplémentaires, est à l’origine du recours collectif.
Toronto — Une semaine après le dépôt d'une requête en recours collectif par une ancienne employée de la CIBC qui allègue que la banque ne lui a pas payé ses heures supplémentaires, des milliers de ses collègues ont rapporté des problèmes semblables.
L'avocat Douglas Elliott a affirmé hier qu'il était évident, compte tenu de la fréquentation du site Web créé au sujet de la poursuite et du nombre de coups de téléphone reçus, que le cas de Dara Fresco n'était pas isolé.
M. Elliott a indiqué que le problème semblait systématique, ajoutant qu'il recevait même des appels de personnes travaillant pour d'autres entreprises réglementées par le gouvernement fédéral, étrangères à la poursuite.
Il a précisé que des employés d'au moins deux autres banques de même que de sociétés du secteur des télécommunications avaient fait état de problèmes similaires.
Selon le texte de la poursuite en recours collectif, d'une valeur de 600 millions, la banque doit à Mme Fresco 50 000 $ pour les 2,5 à 15 heures de travail additionnelles qu'elle a dû effectuer chaque semaine. En cas de feu vert de la cour, la poursuite devrait toucher quelque 10 000 employés de la CIBC au pays, anciens et actuels, non syndiqués, ne faisant pas partie de la direction de la banque.
L'avocat Douglas Elliott a affirmé hier qu'il était évident, compte tenu de la fréquentation du site Web créé au sujet de la poursuite et du nombre de coups de téléphone reçus, que le cas de Dara Fresco n'était pas isolé.
M. Elliott a indiqué que le problème semblait systématique, ajoutant qu'il recevait même des appels de personnes travaillant pour d'autres entreprises réglementées par le gouvernement fédéral, étrangères à la poursuite.
Il a précisé que des employés d'au moins deux autres banques de même que de sociétés du secteur des télécommunications avaient fait état de problèmes similaires.
Selon le texte de la poursuite en recours collectif, d'une valeur de 600 millions, la banque doit à Mme Fresco 50 000 $ pour les 2,5 à 15 heures de travail additionnelles qu'elle a dû effectuer chaque semaine. En cas de feu vert de la cour, la poursuite devrait toucher quelque 10 000 employés de la CIBC au pays, anciens et actuels, non syndiqués, ne faisant pas partie de la direction de la banque.
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