La CIBC ciblée par un recours collectif
Des heures supplémentaires impayées sont au centre du litige
6 juin 2007
Actualités économiques
Toronto — Deux cabinets d'avocats canadiens lancent contre la CIBC un recours collectif de 600 millions concernant des heures supplémentaires impayées.
Ce recours concerne quelque 10 000 employés non syndiqués actuels et anciens de l'institution financière qui travaillent ou ont travaillé comme caissier ou agent de service à la clientèle dans les succursales de détail de la CIBC au Canada.
La poursuite a été déposée hier devant la Cour supérieure de l'Ontario par des représentants des cabinets d'avocats Roy Elliott Kim O'Connor et Sack Goldblatt Mitchell.
Me Douglas Elliott explique que de tels recours sont plus courants aux États-Unis et affirme que la poursuite est la plus importante en son genre jamais intentée au Canada.
Dans un communiqué émis peu de temps après le dépôt de la poursuite, la CIBC affirme que sa politique de temps supplémentaire est «clairement définie» et qu'elle «excède toutes les obligations juridiques».
«Les employés de la CIBC sont la pierre d'assise de notre force en tant qu'entreprise, peut-on lire dans le communiqué. Nous offrons une rémunération et un programme d'avantages sociaux complets pour attirer, conserver et récompenser nos employés, et créer un environnement dans lequel ils peuvent exceller. Nous venons de recevoir cette poursuite et nous l'étudierons plus en détail avant de commenter davantage.»
La représentante du recours collectif est Dara Fresco, une caissière de la CIBC qui a travaillé, pendant près de 10 ans, dans plus d'une douzaine de succursales de la CIBC à Toronto. En se fondant sur sa propre expérience, elle affirme que les heures supplémentaires sont, à la CIBC, rarement rémunérées aux membres du personnel d'exécution.
Elle prétend que l'institution lui doit quelque 50 000 $ en heures supplémentaires impayées.
Selon Doug Elliott, associé chez Roy Elliott Kim O'Connor, il s'agit du recours collectif à l'égard des heures supplémentaires impayées le plus important jamais intenté au Canada.
S'il est couronné de succès, la banque devra verser 600 millions de dollars en heures supplémentaires impayées à ses employés les moins rémunérés.
Selon la réclamation, les employés qui ne font pas partie de la direction de la CIBC se font confier des charges de travail qui ne peuvent être accomplies durant leur horaire régulier.
Ce recours concerne quelque 10 000 employés non syndiqués actuels et anciens de l'institution financière qui travaillent ou ont travaillé comme caissier ou agent de service à la clientèle dans les succursales de détail de la CIBC au Canada.
La poursuite a été déposée hier devant la Cour supérieure de l'Ontario par des représentants des cabinets d'avocats Roy Elliott Kim O'Connor et Sack Goldblatt Mitchell.
Me Douglas Elliott explique que de tels recours sont plus courants aux États-Unis et affirme que la poursuite est la plus importante en son genre jamais intentée au Canada.
Dans un communiqué émis peu de temps après le dépôt de la poursuite, la CIBC affirme que sa politique de temps supplémentaire est «clairement définie» et qu'elle «excède toutes les obligations juridiques».
«Les employés de la CIBC sont la pierre d'assise de notre force en tant qu'entreprise, peut-on lire dans le communiqué. Nous offrons une rémunération et un programme d'avantages sociaux complets pour attirer, conserver et récompenser nos employés, et créer un environnement dans lequel ils peuvent exceller. Nous venons de recevoir cette poursuite et nous l'étudierons plus en détail avant de commenter davantage.»
La représentante du recours collectif est Dara Fresco, une caissière de la CIBC qui a travaillé, pendant près de 10 ans, dans plus d'une douzaine de succursales de la CIBC à Toronto. En se fondant sur sa propre expérience, elle affirme que les heures supplémentaires sont, à la CIBC, rarement rémunérées aux membres du personnel d'exécution.
Elle prétend que l'institution lui doit quelque 50 000 $ en heures supplémentaires impayées.
Selon Doug Elliott, associé chez Roy Elliott Kim O'Connor, il s'agit du recours collectif à l'égard des heures supplémentaires impayées le plus important jamais intenté au Canada.
S'il est couronné de succès, la banque devra verser 600 millions de dollars en heures supplémentaires impayées à ses employés les moins rémunérés.
Selon la réclamation, les employés qui ne font pas partie de la direction de la CIBC se font confier des charges de travail qui ne peuvent être accomplies durant leur horaire régulier.
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