vendredi 25 mai 2012 Dernière mise à jour 21h14
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

La sécurité resserrée à la frontière coûte cher aux entreprises canadiennes

5 juin 2007  Actualités économiques
Des camions font la queue pour entrer aux États-Unis à Surrey, en Colombie-Britannique. L’attente est longue au poste frontière en raison des mesures accrues de sécurité instaurées depuis le 11-Septembre et le déclenchement de la guerre en Irak.
Photo : Agence Reuters
Des camions font la queue pour entrer aux États-Unis à Surrey, en Colombie-Britannique. L’attente est longue au poste frontière en raison des mesures accrues de sécurité instaurées depuis le 11-Septembre et le déclenchement de la guerre en Irak.
Ottawa — Les entreprises canadiennes font les frais des mesures de sécurité plus strictes mises en place le long de la frontière avec les États-Unis depuis les attentats du 11 septembre 2001, démontre une nouvelle étude réalisée par le Conference Board.

L'étude a aussi révélé que le volume des échanges commerciaux n'avait pas diminué malgré les longues files d'attente aux postes frontaliers, en raison des efforts importants des entreprises canadiennes pour exporter leurs produits aux États-Unis.

«Toutefois, les entreprises canadiennes paient un prix élevé, a noté le Conference Board. Même une petite augmentation des coûts pourrait amener les entreprises à un point de non-retour au-delà duquel il devient moins avantageux de produire ici, au Canada.»

Les auteurs ont reconnu qu'une précédente étude avait indiqué que les exportations canadiennes avaient diminué à cause de la situation frontalière, mais ils ont précisé que cette première étude avait utilisé des dollars courants plutôt que des dollars constants, et qu'elle avait été conduite sur une période plus courte qui ne lui permettait pas de déceler les tendances plus générales.

Le Conference Board a noté une exception à ses conclusions générales: le poste frontalier de Fort Erie a vu son achalandage diminuer fortement. L'étude a révélé que la circulation avait été redirigée vers d'autres postes frontaliers.

Ce changement d'itinéraire vers des postes plus efficaces serait en fait une des mesures adoptées par les entreprises canadiennes pour composer avec les nouvelles règles de sécurité.

L'étude a conclu que le Canada pouvait toujours être un endroit privilégié pour les entreprises qui desservent le marché américain si certains programmes, par exemple la séparation du cargo préapprouvé du reste de la circulation aux postes frontaliers, étaient mieux implantés.

L'étude a aussi recommandé aux gouvernements canadien et américain de garder les règles simples et prévisibles, de créer des infrastructures adéquates et de mieux se coordonner sur des questions comme le cargo préapprouvé.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?
Cet article vous intéresse?
0 réaction
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Pour en savoir plus
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012