vendredi 10 février 2012 Dernière mise à jour 16h31
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Des profits de 807 millions pour la CIBC

1 juin 2007  Actualités économiques
Toronto — Les résultats trimestriels dévoilés hier par la Banque CIBC n'ont pas réussi à répondre aux attentes des analystes, et certains d'entre eux ont exprimé des inquiétudes quant aux perspectives de profit de ses activités de services bancaires au détail.

La cinquième plus importante banque canadienne a annoncé hier un bénéfice net de 807 millions de dollars pour son deuxième trimestre terminé le 30 avril, en hausse par rapport à celui de 585 millions pour la même période un an plus tôt.

Les revenus de la banque se sont établis à 3,05 milliards au deuxième trimestre 2007, contre 2,78 milliards un an plus tôt.

Le profit par action a été de 1,93 $, comparativement à 1,63 $ pour le trimestre correspondant de l'exercice précédent.

Le résultat du plus récent trimestre tient compte d'un gain de 34 ¢ l'action provenant d'un remboursement d'impôt de 80 millions, réalisé à la suite de la conclusion favorable d'une vérification fiscale.

Le résultat par action a surpassé de 2 ¢ les prévisions des analystes consultés par Thomson Financial. Le bénéfice par action dilué s'est établi à 2,27 $, en hausse par rapport au montant de 1,63 $ l'année dernière.

Certains analystes ont souligné que la CIBC avait laissé entrevoir des perspectives plus positives au cours des dernières semaines, mais les résultats peu flamboyants de Marchés de détail CIBC ont refroidi les esprits concernant l'ensemble des résultats.

Durant le dernier trimestre, les activités au détail de la CIBC ont généré des revenus de 2,19 milliards, en hausse comparativement aux deux milliards déclarés à la même période l'an dernier.

Le bénéfice net des services bancaires de détail compte pour 583 millions du total des profits trimestriels, en hausse de 35 % depuis l'an dernier.

Cote «neutre»

«On observe très nettement que la plate-forme a atteint un niveau plus élevé quant à la contribution aux profits, mais il demeure difficile de discerner clairement le rythme interne de croissance des activités de détail à cette étape-ci», a affirmé l'analyste Jason Bilodeau, de la firme UBS, dans une note aux investisseurs dans laquelle il maintien sa cote à «neutre».

Dans l'ensemble, la banque a tout au plus réussi à répondre aux attentes, a indiqué Brad Smith, analyste de Blackmont Capital. «Des revenus légèrement plus faibles que prévu ont été compensés par un taux d'imposition moins élevé que prévu», a-t-il dit.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
0 réaction
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Commenter
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012