BMO hausse ses profits malgré sa perte sur le marché du gaz naturel
24 mai 2007
Actualités économiques
Photo : Agence Reuters
William Downe
Toronto — La Banque de Montréal a réussi à dégager un bénéfice en hausse de 3,1 % pour son deuxième trimestre malgré une importante perte réalisée lors d'activités de négociation du gaz naturel.
Le chef de la direction de la banque, William Downe, a consacré hier plusieurs minutes de sa conférence téléphonique sur les résultats trimestriels à la discussion de ces pertes exceptionnelles, avertissant que l'atteinte des cibles financières de l'année pourrait être plus compliquée que prévu.
«Nous allons continuer à agir en fonction de ces objectifs et nous sommes déterminés à regagner le terrain perdu aussi rapidement que nous le pourrons», a-t-il déclaré.
La banque a indiqué le 17 mai qu'elle enregistrerait une perte totale de 680 millions de dollars liée au commerce de son portefeuille du gaz naturel.
En rétrospective, la banque aurait dû mieux gérer la situation, a admis M. Downe.
«Notre équipe de commerce des matières premières n'a pas agi conformément aux pratiques d'affaires habituelles de la Banque de Montréal; la supervision du leadership de ces affaires n'a pas été aussi disciplinée ou rigoureuse qu'elle aurait pu l'être», a-t-il indiqué. «Je veux clarifier qu'il n'y a aucun changement dans notre appétit pour le risque. [...] BMO est active dans les activités de gestion du risque, et cela signifie que c'est le travail de tous de gérer quotidiennement le risque.»
BMO Groupe financier, la première des grandes banques canadiennes à dévoiler ses résultats du deuxième trimestre, a affiché hier un bénéfice de 671 millions, soit 1,29 $ par action, pour le trimestre terminé le 30 avril.
En comparaison, la banque avait fait état d'un bénéfice de 651 millions, ou 1,25 $ l'action, à la même période l'an dernier. Les analystes sondés par la firme Thomson Financial tablaient en moyenne sur un bénéfice de 1,15 $ par action.
Les résultats trimestriels ont été affectés par les pertes du portefeuille de gaz naturel à hauteur de 90 millions. En excluant ce problème, le bénéfice net de la banque aurait grimpé de 17 % pour atteindre 761 millions.
Le chiffre d'affaires trimestriel a grimpé de 2 %, à 2,53 milliards, par rapport à 2,47 milliards l'an dernier.
Le rendement des capitaux propres était de 18,3 %, contre 19,3 % il y a un an.
Pour le premier semestre, les pertes de négociation sur produits de base représentent un trou de 327 millions après la réduction de la rémunération liée au rendement de 120 millions et la baisse des impôts sur les bénéfices, a précisé la banque.
La banque a retraité ses résultats du premier trimestre pour tenir compte des pertes de négociation sur le gaz naturel, ce qui a réduit le bénéfice net de ce trimestre de 237 millions.
Les 1000 mises à pied annoncées précédemment par la Banque de Montréal devraient se terminer d'ici janvier 2008. Jusqu'à maintenant, environ le tiers des employés touchés ont été avisés de leur sort.
L'action de la Banque de Montréal s'est appréciée hier de 1,32 $, soit près de 2 %, pour clôturer la séance à 70,20 $ à la Bourse de Toronto.
Le chef de la direction de la banque, William Downe, a consacré hier plusieurs minutes de sa conférence téléphonique sur les résultats trimestriels à la discussion de ces pertes exceptionnelles, avertissant que l'atteinte des cibles financières de l'année pourrait être plus compliquée que prévu.
«Nous allons continuer à agir en fonction de ces objectifs et nous sommes déterminés à regagner le terrain perdu aussi rapidement que nous le pourrons», a-t-il déclaré.
La banque a indiqué le 17 mai qu'elle enregistrerait une perte totale de 680 millions de dollars liée au commerce de son portefeuille du gaz naturel.
En rétrospective, la banque aurait dû mieux gérer la situation, a admis M. Downe.
«Notre équipe de commerce des matières premières n'a pas agi conformément aux pratiques d'affaires habituelles de la Banque de Montréal; la supervision du leadership de ces affaires n'a pas été aussi disciplinée ou rigoureuse qu'elle aurait pu l'être», a-t-il indiqué. «Je veux clarifier qu'il n'y a aucun changement dans notre appétit pour le risque. [...] BMO est active dans les activités de gestion du risque, et cela signifie que c'est le travail de tous de gérer quotidiennement le risque.»
BMO Groupe financier, la première des grandes banques canadiennes à dévoiler ses résultats du deuxième trimestre, a affiché hier un bénéfice de 671 millions, soit 1,29 $ par action, pour le trimestre terminé le 30 avril.
En comparaison, la banque avait fait état d'un bénéfice de 651 millions, ou 1,25 $ l'action, à la même période l'an dernier. Les analystes sondés par la firme Thomson Financial tablaient en moyenne sur un bénéfice de 1,15 $ par action.
Les résultats trimestriels ont été affectés par les pertes du portefeuille de gaz naturel à hauteur de 90 millions. En excluant ce problème, le bénéfice net de la banque aurait grimpé de 17 % pour atteindre 761 millions.
Le chiffre d'affaires trimestriel a grimpé de 2 %, à 2,53 milliards, par rapport à 2,47 milliards l'an dernier.
Le rendement des capitaux propres était de 18,3 %, contre 19,3 % il y a un an.
Pour le premier semestre, les pertes de négociation sur produits de base représentent un trou de 327 millions après la réduction de la rémunération liée au rendement de 120 millions et la baisse des impôts sur les bénéfices, a précisé la banque.
La banque a retraité ses résultats du premier trimestre pour tenir compte des pertes de négociation sur le gaz naturel, ce qui a réduit le bénéfice net de ce trimestre de 237 millions.
Les 1000 mises à pied annoncées précédemment par la Banque de Montréal devraient se terminer d'ici janvier 2008. Jusqu'à maintenant, environ le tiers des employés touchés ont été avisés de leur sort.
L'action de la Banque de Montréal s'est appréciée hier de 1,32 $, soit près de 2 %, pour clôturer la séance à 70,20 $ à la Bourse de Toronto.
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