Métro de Montréal - Alstom débouté
23 mai 2007
Actualités économiques
La Société de transport de Montréal (STM) a annoncé hier soir avoir obtenu victoire en justice contre le groupe français Alstom qui réclamait la tenue d'un appel d'offres après l'octroi l'an dernier à son rival canadien Bombardier d'un important contrat pour le métro de la ville.
La STM avait accordé de gré à gré il y a un an à Bombardier ce contrat de 1,2 milliard de dollars canadiens portant sur le remplacement de 336 voitures à pneus du réseau de la métropole québécoise.
Alstom Canada, la filiale du groupe français, avait répliqué en déposant une requête dite «de sauvegarde», devant la Cour supérieure du Québec, pour bloquer l'octroi de ce contrat. «La STM est très satisfaite de la décision rendue aujourd'hui par [...] la Cour supérieure», a déclaré dans un communiqué le président du conseil d'administration de la société, Claude Trudel.
Alstom avait fait valoir que la STM devait «respecter la loi constitutive et procéder par voie d'appel d'offres public pour l'octroi de cet important contrat», selon le texte de sa requête. Les autorités québécoises avaient finalement octroyé le contrat à Bombardier en affirmant qu'il était le seul constructeur ferroviaire au Canada, ce que niait Alstom qui dispose d'une filiale canadienne, mais dont les ateliers de construction sont situés dans l'Ouest canadien.
La STM avait accordé de gré à gré il y a un an à Bombardier ce contrat de 1,2 milliard de dollars canadiens portant sur le remplacement de 336 voitures à pneus du réseau de la métropole québécoise.
Alstom Canada, la filiale du groupe français, avait répliqué en déposant une requête dite «de sauvegarde», devant la Cour supérieure du Québec, pour bloquer l'octroi de ce contrat. «La STM est très satisfaite de la décision rendue aujourd'hui par [...] la Cour supérieure», a déclaré dans un communiqué le président du conseil d'administration de la société, Claude Trudel.
Alstom avait fait valoir que la STM devait «respecter la loi constitutive et procéder par voie d'appel d'offres public pour l'octroi de cet important contrat», selon le texte de sa requête. Les autorités québécoises avaient finalement octroyé le contrat à Bombardier en affirmant qu'il était le seul constructeur ferroviaire au Canada, ce que niait Alstom qui dispose d'une filiale canadienne, mais dont les ateliers de construction sont situés dans l'Ouest canadien.
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