vendredi 25 mai 2012 Dernière mise à jour 18h21
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Le patron d'AT&T partira le 3 juin

Edward Whitacre recevra une retraite de 158 millions $US

28 avril 2007  Actualités économiques
Edward Whitacre, photographié à Las Vegas en 2005.
Photo : Agence France-Presse
Edward Whitacre, photographié à Las Vegas en 2005.
New York — Le p.-d.g. du géant téléphonique AT&T, Edward Whitacre, l'un des plus anciens grands patrons américains, partira à la retraite le 3 juin avec des indemnités de plus de 158 millions $US, l'un des plus gros montants jamais accordés à un patron partant aux États-Unis.

M. Whitacre, 65 ans, qui a annoncé son départ hier devant l'assemblée générale des actionnaires, sera remplacé par son bras droit, l'actuel directeur général Randall Stephenson, 47 ans, a précisé le groupe hier.

Cet ingénieur de formation, qui en 17 ans a fait de son groupe le leader américain du téléphone fixe et mobile, recevra des indemnités de départ et de retraite de plus de 158 millions, indiquent les documents d'AT&T transmis à la SEC fin mars. Ce versement comprend une retraite évaluée à 84 millions, ainsi que 73 millions de salaire mis sur un plan d'épargne.

En outre, il a par ailleurs touché des stock-options équivalentes à 67 millions $US, a souligné l'association The Corporate Library, spécialiste des rémunérations des dirigeants.

Il s'agit de l'un des plus gros montants de retraite jamais accordés à un patron américain, selon l'association. Le record dans ce domaine reste détenu par l'ex patron d'ExxonMobil, Lee Raymond, parti fin 2005, qui s'est vu accorder plus de 351 millions. Vient ensuite le président du groupe financier Jefferies, Richard Handler, qui recevra quand il partira quelque 202 millions, a souligné The Corporate Library.

Le plan de retraite de M. Whitacre, qui restera consultant du groupe pendant trois ans, prévoit aussi une série d'avantages: voiture, usage de l'avion de la société, couverture médicale à vie, etc.

Ce plan n'a pas été avalisé sans discussion par l'assemblée générale des actionnaires. Plusieurs actionnaires très critiques voulaient limiter ou mieux contrôler les sommes destinées aux dirigeants et les soumettre au vote des actionnaires, comme en Grande-Bretagne ou en Australie. Mais leur requête n'a pas abouti

L'une des motions présentées par les actionnaires soulignait, citant The Corporate Library, que «Edward Whitacre a reçu des rémunérations de plus de 85 millions entre 2000 et 2005, alors que les retours pour les actionnaires ont baissé de 40,3 %».

Le groupe a par ailleurs décidé d'accroître jusqu'à 6,2 % la retraite de ses retraités partis avant 1996 et qui touchent moins de 1200 $US par mois.

Edward Whitacre est le maître d'oeuvre de la transformation d'un groupe régional en géant des télécoms américain à coup de spectaculaires acquisitions.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?
Cet article vous intéresse?
0 réaction
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Pour en savoir plus
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012