La Banque du Canada reste optimiste malgré le ralentissement américain
27 avril 2007
Actualités économiques
Ottawa — La Banque du Canada fait des prévisions économiques optimistes pour les trois prochaines années, affirmant que les Canadiens profiteront de bonnes perspectives d'emploi et de revenus disponibles plus élevés.
En publiant hier son rapport sur la politique monétaire, la banque centrale a continué de souligner le risque croissant de l'inflation et la durée plus longue que prévu du ralentissement de l'activité aux États-Unis.
Et pour la première fois, la Banque du Canada a commencé à tenir compte de l'impact du vieillissement de la population à l'approche de la retraite de la génération du baby-boom. Le premier contingent des enfants de l'après-guerre, une génération née après 1946, atteindra 62 ans au cours des deux prochaines années. La banque centrale s'attend à ce que la baisse de la main-d'oeuvre disponible entraîne ainsi une baisse de 0,1 % du produit intérieur brut en 2009. Par la suite, l'effet va augmenter, selon l'institution, en ajoutant que les Canadiens devront s'habituer à une croissance inférieure, à moins d'une augmentation de la productivité.
Mais globalement, la Banque du Canada affirme que l'économie canadienne reprendra de la vigueur par rapport au quatrième trimestre de l'an dernier et que les dépenses des Canadiens vont permettre de faire progresser l'économie.
Elle prévoit que la devise canadienne s'échangera à un niveau relativement élevé, se situant entre 86,5 ¢US et 89,5 ¢US.
La Banque estime aussi que l'économie canadienne progressera de 2,2 % en 2007 et de 2,7 % tant en 2008 qu'en 2009. L'inflation quant à elle devrait monter au-dessus de la cible de 2 % au second semestre de 2007 et culminer sous les 3 % vers la fin de l'année, avant de diminuer vers le milieu de 2008.
En publiant hier son rapport sur la politique monétaire, la banque centrale a continué de souligner le risque croissant de l'inflation et la durée plus longue que prévu du ralentissement de l'activité aux États-Unis.
Et pour la première fois, la Banque du Canada a commencé à tenir compte de l'impact du vieillissement de la population à l'approche de la retraite de la génération du baby-boom. Le premier contingent des enfants de l'après-guerre, une génération née après 1946, atteindra 62 ans au cours des deux prochaines années. La banque centrale s'attend à ce que la baisse de la main-d'oeuvre disponible entraîne ainsi une baisse de 0,1 % du produit intérieur brut en 2009. Par la suite, l'effet va augmenter, selon l'institution, en ajoutant que les Canadiens devront s'habituer à une croissance inférieure, à moins d'une augmentation de la productivité.
Mais globalement, la Banque du Canada affirme que l'économie canadienne reprendra de la vigueur par rapport au quatrième trimestre de l'an dernier et que les dépenses des Canadiens vont permettre de faire progresser l'économie.
Elle prévoit que la devise canadienne s'échangera à un niveau relativement élevé, se situant entre 86,5 ¢US et 89,5 ¢US.
La Banque estime aussi que l'économie canadienne progressera de 2,2 % en 2007 et de 2,7 % tant en 2008 qu'en 2009. L'inflation quant à elle devrait monter au-dessus de la cible de 2 % au second semestre de 2007 et culminer sous les 3 % vers la fin de l'année, avant de diminuer vers le milieu de 2008.
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