Les ressources naturelles propulsent la Bourse de Toronto, qui bat son record
5 avril 2007
Actualités économiques
Photo : Agence Reuters
eric thayer reuters
Première journée d’activité hier pour le nouveau géant boursier transatlantique NYSE Euronext. Le groupe a fait ses premiers pas en grande pompe sur les Bourses de Paris et New York, malgré un repli de son titre, et a réaffir
Toronto — La Bourse de Toronto a battu son record hier quand le secteur de l'énergie, après avoir chuté le matin, est à nouveau remonté. L'indice S&P/TSX a ainsi grimpé de 87,08 points, à 13 448,31, et a surpassé son record du 26 février, quand il s'arrêtait à 13 404,06. Les minières aussi ont contribué à ce troisième gain substantiel consécutif du S&P/TSX.
Aux États-Unis, les indices boursiers variaient assez peu alors qu'un autre repli du pétrole a eu pour effet de rassurer le public investisseur. Par ailleurs l'Institute for Supply Management, qui établit un indice à partir des données fournies par les directeurs d'achats dans le secteur non manufacturier, le calculait pour mars en progression plus faible qu'en février, de même qu'en bas du pronostic des analystes.
Le dollar canadien était en avance modeste, de 0,03 ¢US, pour clore à 86,27 ¢US après avoir touché un moment les 86,45 ¢US. Le matin, Statistique Canada situait en baisse marquée la valeur des permis de construire en février, toutefois la tendance récente du marché canadien de l'habitation suggère en fait qu'il demeure assez robuste.
Le pétrole
À la cote new-yorkaise, le brut de référence a perdu 26 ¢US, à 64,38 $US le baril, alors que l'Iran venait de promettre la libération de 15 marins britanniques, ce qui calmait les appréhensions quant à la sûreté de l'approvisionnement.
À cette annonce, le baril a assez vite largué 1,50 $US mais a ensuite refait ses pertes en bonne partie lorsque, à Washington, le département de l'Énergie a publié un bilan en hausse des réserves nationales de brut tandis que celles d'essence baissaient. Le département du Commerce, pour sa part, annonçait un gain moins bon qu'espéré des commandes de biens durables.
À Wall Street, le Dow Jones des 30 valeurs industrielles a augmenté de 19,75 points, à 12 530,05 pendant que l'indice S&P 500 a progressé de 1,60 point, à 1439,37.
Aux États-Unis, les indices boursiers variaient assez peu alors qu'un autre repli du pétrole a eu pour effet de rassurer le public investisseur. Par ailleurs l'Institute for Supply Management, qui établit un indice à partir des données fournies par les directeurs d'achats dans le secteur non manufacturier, le calculait pour mars en progression plus faible qu'en février, de même qu'en bas du pronostic des analystes.
Le dollar canadien était en avance modeste, de 0,03 ¢US, pour clore à 86,27 ¢US après avoir touché un moment les 86,45 ¢US. Le matin, Statistique Canada situait en baisse marquée la valeur des permis de construire en février, toutefois la tendance récente du marché canadien de l'habitation suggère en fait qu'il demeure assez robuste.
Le pétrole
À la cote new-yorkaise, le brut de référence a perdu 26 ¢US, à 64,38 $US le baril, alors que l'Iran venait de promettre la libération de 15 marins britanniques, ce qui calmait les appréhensions quant à la sûreté de l'approvisionnement.
À cette annonce, le baril a assez vite largué 1,50 $US mais a ensuite refait ses pertes en bonne partie lorsque, à Washington, le département de l'Énergie a publié un bilan en hausse des réserves nationales de brut tandis que celles d'essence baissaient. Le département du Commerce, pour sa part, annonçait un gain moins bon qu'espéré des commandes de biens durables.
À Wall Street, le Dow Jones des 30 valeurs industrielles a augmenté de 19,75 points, à 12 530,05 pendant que l'indice S&P 500 a progressé de 1,60 point, à 1439,37.
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