RGA Royce ferme une usine
27 mars 2007
Actualités économiques
RGA Royce a fermé hier son usine de fabrication de présentoirs en métal, à Laval, une décision qui entraîne le licenciement de 80 employés, a indiqué hier le syndicat des Métallos.
Selon le syndicat affilié à la Fédération des travailleurs du Québec (FTQ), l'entreprise a expliqué que le manque de financement était à l'origine de sa décision. La semaine dernière, l'employeur avait cependant refusé un soutien financier du Fonds de solidarité de la FTQ, a soutenu le syndicat dans un communiqué.
Sous le choc
Les 80 employés de RGA Royce ont appris la nouvelle de la fermeture hier, alors qu'ils se sont heurtés à des agents de sécurité en arrivant à l'usine. Ces agents avaient comme mandat de les accompagner à leurs casiers afin qu'ils récupèrent leurs effets personnels.
«Nos membres sont sous le choc, a déclaré Donald Noël, permanent du syndicat des Métallos. Pas plus tard que la semaine dernière, l'employeur nous disait que des investisseurs américains étaient intéressés à acheter l'usine.» Le syndicat réclame une rencontre avec la direction de l'installation pour s'assurer qu'elle respecte la loi qui l'oblige à verser huit semaines de salaire à titre de primes de préavis lors d'un licenciement collectif.
Les employés de l'usine, dont le salaire horaire moyen était de 14 $, fabriquaient des présentoirs de métal.
Selon le syndicat affilié à la Fédération des travailleurs du Québec (FTQ), l'entreprise a expliqué que le manque de financement était à l'origine de sa décision. La semaine dernière, l'employeur avait cependant refusé un soutien financier du Fonds de solidarité de la FTQ, a soutenu le syndicat dans un communiqué.
Sous le choc
Les 80 employés de RGA Royce ont appris la nouvelle de la fermeture hier, alors qu'ils se sont heurtés à des agents de sécurité en arrivant à l'usine. Ces agents avaient comme mandat de les accompagner à leurs casiers afin qu'ils récupèrent leurs effets personnels.
«Nos membres sont sous le choc, a déclaré Donald Noël, permanent du syndicat des Métallos. Pas plus tard que la semaine dernière, l'employeur nous disait que des investisseurs américains étaient intéressés à acheter l'usine.» Le syndicat réclame une rencontre avec la direction de l'installation pour s'assurer qu'elle respecte la loi qui l'oblige à verser huit semaines de salaire à titre de primes de préavis lors d'un licenciement collectif.
Les employés de l'usine, dont le salaire horaire moyen était de 14 $, fabriquaient des présentoirs de métal.
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