Norbourg - Lacroix n'aura pas d'aide de l'État
15 mars 2007
Actualités économiques
Les contribuables n'auront pas à payer pour la défense du président déchu du groupe Norbourg, Vincent Lacroix.
Au palais de justice de Montréal, le juge Claude Leblond a rejeté sa requête visant à obliger l'État à lui payer les services d'un avocat afin qu'il puisse se défendre face à la cinquantaine d'accusations qui pèsent sur lui.
Vincent Lacroix alléguait son indigence complète et soutenait que la cause est trop complexe pour qu'il puisse assumer seul sa défense.
Le juge a plutôt penché en faveur des arguments de l'Autorité des marchés financiers, qui avait mis en preuve qu'une somme d'argent de deux millions a été transférée dans un havre fiscal à l'étranger avant les perquisitions effectuées chez Norbourg, et que M.Lacroix a ainsi eu accès à des liquidités. Le juge a également mis en relief que les dépenses familiales de Vincent Lacroix excédaient les revenus de son épouse, une pharmacienne qui, selon les prétentions de l'accusé, est la seule de la famille à toucher un revenu.
Quant à l'argument de la complexité, le juge Leblond a fait valoir que Vincent Lacroix est bien au fait de la cause, que les documents impliqués lui sont bien connus et que, de toute évidence, il a réussi à bien se défendre jusqu'ici.
Le début du procès demeure donc fixé au 7 mai. D'ici là, toutefois, deux ou trois jours d'audience devront avoir lieu pour traiter de certaines requêtes préliminaires déposées par Vincent Lacroix.
Au palais de justice de Montréal, le juge Claude Leblond a rejeté sa requête visant à obliger l'État à lui payer les services d'un avocat afin qu'il puisse se défendre face à la cinquantaine d'accusations qui pèsent sur lui.
Vincent Lacroix alléguait son indigence complète et soutenait que la cause est trop complexe pour qu'il puisse assumer seul sa défense.
Le juge a plutôt penché en faveur des arguments de l'Autorité des marchés financiers, qui avait mis en preuve qu'une somme d'argent de deux millions a été transférée dans un havre fiscal à l'étranger avant les perquisitions effectuées chez Norbourg, et que M.Lacroix a ainsi eu accès à des liquidités. Le juge a également mis en relief que les dépenses familiales de Vincent Lacroix excédaient les revenus de son épouse, une pharmacienne qui, selon les prétentions de l'accusé, est la seule de la famille à toucher un revenu.
Quant à l'argument de la complexité, le juge Leblond a fait valoir que Vincent Lacroix est bien au fait de la cause, que les documents impliqués lui sont bien connus et que, de toute évidence, il a réussi à bien se défendre jusqu'ici.
Le début du procès demeure donc fixé au 7 mai. D'ici là, toutefois, deux ou trois jours d'audience devront avoir lieu pour traiter de certaines requêtes préliminaires déposées par Vincent Lacroix.
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