Fraude chez Hewlett Packard - Les accusations contre
Patricia Dunn ont été rejetées
15 mars 2007
Actualités économiques
Photo : Agence Reuters
Patricia Dunn, qui était soupçonnée de fraude dans le cadre du scandale d’espionnage ayant secoué le conseil de la société informatique de Silicon Valley.
San Jose, Calif. — Un juge a rejeté hier les accusations portées contre l'ex-présidente du conseil d'administration de Hewlett-Packard (HP), Patricia Dunn, qui était soupçonnée de fraude dans le cadre du scandale d'espionnage ayant secoué le conseil de la société informatique de Silicon Valley.
Trois autres accusés dans cette affaire éviteront également la prison, après que leurs avocats eurent plaidé «no contest», l'équivalent d'un plaidoyer de culpabilité, à des accusations de méfait en Cour supérieure à Santa Clara, en Californie.
Les accusations portées contre l'ancien responsable de l'éthique chez HP, Kevin Hunsaker, ainsi que les enquêteurs privés Ronald DeLia et Matthew DePante tomberont en septembre, une fois que chacun aura complété 96 heures de travaux d'intérêt collectif et versé à un dédommagement, a indiqué le juge.
Les procureurs de l'État avaient annoncé plus tôt en journée que Dunn et les trois autres accusés avaient accepté de plaider coupable à des accusations réduites. Le bureau du procureur général a fait savoir que Dunn n'aurait pas à effectuer des travaux communautaires en raison de son état de santé.
Trois autres accusés dans cette affaire éviteront également la prison, après que leurs avocats eurent plaidé «no contest», l'équivalent d'un plaidoyer de culpabilité, à des accusations de méfait en Cour supérieure à Santa Clara, en Californie.
Les accusations portées contre l'ancien responsable de l'éthique chez HP, Kevin Hunsaker, ainsi que les enquêteurs privés Ronald DeLia et Matthew DePante tomberont en septembre, une fois que chacun aura complété 96 heures de travaux d'intérêt collectif et versé à un dédommagement, a indiqué le juge.
Les procureurs de l'État avaient annoncé plus tôt en journée que Dunn et les trois autres accusés avaient accepté de plaider coupable à des accusations réduites. Le bureau du procureur général a fait savoir que Dunn n'aurait pas à effectuer des travaux communautaires en raison de son état de santé.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

