L'Irak se plie aux volontés de l'ONU - Le prix du pétrole dégringole à son plus bas depuis mars
14 novembre 2002
Actualités économiques
Londres - L'approbation par l'Irak de la résolution de l'ONU sur son désarmement a fait plonger hier les cours du pétrole à leur plus bas depuis le début du mois de mars, le marché pétrolier jugeant que ce feu vert éloigne les risques de guerre contre Bagdad.
Vers la fin de la séance, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en décembre, référence sur l'International Petroleum Exchange (IPE) de Londres, plongeait de 1,02 $US, à 22,70 $US. Il est tombé jusqu'à 22,60 $US, plus bas depuis le 6 mars. À New York, le prix du brut de référence (light sweet crude) pour livraison rapprochée en décembre chutait de 95 ¢US, à 24,95 $US.
«Ce n'est pas une surprise», a estimé Kevin Norrish, analyste de la Barclays Capital. Mais les opérateurs ont vendu car cette annonce «retarde le risque d'une guerre d'au moins plusieurs semaines», a-t-il expliqué. Même «s'il ne faisait guère de doute que [l'Irak] donnerait finalement son accord, certaines personnes avaient acheté au cas très improbable où il y aurait un refus», a indiqué cet analyste. Ces personnes ont vendu à l'annonce de l'accord irakien, a-t-il ajouté.
L'Irak accepte sans réserve la résolution du Conseil de sécurité de l'ONU sur son désarmement et le retour des inspecteurs, a déclaré hier l'ambassadeur de l'Irak à l'ONU, Mohammed al Douri.
Vers la fin de la séance, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en décembre, référence sur l'International Petroleum Exchange (IPE) de Londres, plongeait de 1,02 $US, à 22,70 $US. Il est tombé jusqu'à 22,60 $US, plus bas depuis le 6 mars. À New York, le prix du brut de référence (light sweet crude) pour livraison rapprochée en décembre chutait de 95 ¢US, à 24,95 $US.
«Ce n'est pas une surprise», a estimé Kevin Norrish, analyste de la Barclays Capital. Mais les opérateurs ont vendu car cette annonce «retarde le risque d'une guerre d'au moins plusieurs semaines», a-t-il expliqué. Même «s'il ne faisait guère de doute que [l'Irak] donnerait finalement son accord, certaines personnes avaient acheté au cas très improbable où il y aurait un refus», a indiqué cet analyste. Ces personnes ont vendu à l'annonce de l'accord irakien, a-t-il ajouté.
L'Irak accepte sans réserve la résolution du Conseil de sécurité de l'ONU sur son désarmement et le retour des inspecteurs, a déclaré hier l'ambassadeur de l'Irak à l'ONU, Mohammed al Douri.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

