Faillite: Camoguid accuse BPR
30 janvier 2007
Actualités économiques
Le syndicat des employés de Camoguid affirme que l'entreprise, spécialisée dans la fabrication de structures de métal pour le secteur du transport, s'est placée sous la protection de loi sur la faillite et l'insolvabilité à la suite de la décision de Bombardier Produits récréatifs d'avoir recours à des sous-traitants au Mexique.
«Nous avons un autre exemple du désengagement de Bombardier envers le Québec, a déclaré dans un communiqué Pierre Arseneau, permanent du Syndicat des Métallos (FTQ). Nous espérons que l'employeur chez Camoguid sera proactif afin de trouver un nouvel acquéreur et de nouveaux marchés.»
Camoguid, qui emploie 116 personnes, a surtout été un sous-traitant de la compagnie Bombardier à Valcourt, a indiqué le syndicat. Selon les Métallos, Bombardier fournissait des contrats de l'ordre de 13 à 15 millions par année.
La décision de Bombardier d'avoir recours à des sous-traitants au Mexique a fait très mal à cette entreprise, une division de Multina dont les installations se trouvent à Acton Vale et à Saint-Théodore d'Acton, affirme le syndicat.
«La région des Bois-Francs et celle de l'Estrie sont touchées par cette décision de Camoguid, elle-même frappée de plein fouet par la décision de Bombardier pourtant largement subventionnée avec l'argent des contribuables québécois de déménager ses pénates afin d'augmenter ses profits en exploitant une main d'oeuvre à bon marché», a soutenu M. Arseneau.
«Nous avons un autre exemple du désengagement de Bombardier envers le Québec, a déclaré dans un communiqué Pierre Arseneau, permanent du Syndicat des Métallos (FTQ). Nous espérons que l'employeur chez Camoguid sera proactif afin de trouver un nouvel acquéreur et de nouveaux marchés.»
Camoguid, qui emploie 116 personnes, a surtout été un sous-traitant de la compagnie Bombardier à Valcourt, a indiqué le syndicat. Selon les Métallos, Bombardier fournissait des contrats de l'ordre de 13 à 15 millions par année.
La décision de Bombardier d'avoir recours à des sous-traitants au Mexique a fait très mal à cette entreprise, une division de Multina dont les installations se trouvent à Acton Vale et à Saint-Théodore d'Acton, affirme le syndicat.
«La région des Bois-Francs et celle de l'Estrie sont touchées par cette décision de Camoguid, elle-même frappée de plein fouet par la décision de Bombardier pourtant largement subventionnée avec l'argent des contribuables québécois de déménager ses pénates afin d'augmenter ses profits en exploitant une main d'oeuvre à bon marché», a soutenu M. Arseneau.
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