À Davos, Québec ne fait pas d'annonces mais multiplie les contacts
25 janvier 2007
Actualités économiques
À Davos aux côtés de Jean Charest, le ministre du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation, Raymond Bachand, a rencontré hier trois chefs d’entreprises d’envergure qu’il a refusé de nommer.
Davos — En mission économique à Davos, en Suisse, le gouvernement Charest n'a pas encore fait d'annonces d'investissement pour le Québec, mais assure qu'il multiplie les rencontres d'affaires.
Le ministre du Développement économique, de l'Innovation et de l'Exportation, Raymond Bachand, a rencontré hier trois chefs d'entreprises d'envergure qu'il a refusé de nommer.
Aux côtés du premier ministre Jean Charest, lors de la conférence de presse quotidienne du gouvernement en marge du Forum économique mondial, M. Bachand a souligné plusieurs avantages que présente l'économie québécoise, susceptibles d'attirer des investisseurs.
Il a cité la qualité de la main-d'oeuvre, l'hydroélectricité disponible et le contexte de sécurité pour faire des affaires.
Le ministre a raconté qu'un homme d'affaires lui avait confié avoir été obligé de se déplacer en compagnie d'un garde du corps à São Polo, au Brésil, une situation qui lui avait déplu, et qu'il n'aurait pas vécu au Québec.
M. Bachand a émis le souhait que ses rencontres lui permettent d'obtenir pour le Québec des emplois de qualité.
Toutefois, avant même son arrivée en Suisse, le premier ministre Jean Charest avait réduit les attentes en prévision de sa participation au Forum, affirmant qu'il ne s'attendait à faire aucune annonce de grand projet.
Par ailleurs, le président-directeur général d'Investissement Québec, Jacques Daoust, songe à l'ouverture de nouveaux bureaux de la société d'État dans des marchés émergents.
Il est déjà acquis que des bureaux seront ouverts bientôt au Japon et en Chine, puis en Inde d'ici la fin de l'année.
M. Daoust, qui fait partie de la délégation du Québec à Davos, profite de son passage pour évaluer d'autres marchés, ayant particulièrement en tête le Brésil et le Mexique.
Le ministre du Développement économique, de l'Innovation et de l'Exportation, Raymond Bachand, a rencontré hier trois chefs d'entreprises d'envergure qu'il a refusé de nommer.
Aux côtés du premier ministre Jean Charest, lors de la conférence de presse quotidienne du gouvernement en marge du Forum économique mondial, M. Bachand a souligné plusieurs avantages que présente l'économie québécoise, susceptibles d'attirer des investisseurs.
Il a cité la qualité de la main-d'oeuvre, l'hydroélectricité disponible et le contexte de sécurité pour faire des affaires.
Le ministre a raconté qu'un homme d'affaires lui avait confié avoir été obligé de se déplacer en compagnie d'un garde du corps à São Polo, au Brésil, une situation qui lui avait déplu, et qu'il n'aurait pas vécu au Québec.
M. Bachand a émis le souhait que ses rencontres lui permettent d'obtenir pour le Québec des emplois de qualité.
Toutefois, avant même son arrivée en Suisse, le premier ministre Jean Charest avait réduit les attentes en prévision de sa participation au Forum, affirmant qu'il ne s'attendait à faire aucune annonce de grand projet.
Par ailleurs, le président-directeur général d'Investissement Québec, Jacques Daoust, songe à l'ouverture de nouveaux bureaux de la société d'État dans des marchés émergents.
Il est déjà acquis que des bureaux seront ouverts bientôt au Japon et en Chine, puis en Inde d'ici la fin de l'année.
M. Daoust, qui fait partie de la délégation du Québec à Davos, profite de son passage pour évaluer d'autres marchés, ayant particulièrement en tête le Brésil et le Mexique.
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