Marchés boursiers - Le Dow Jones termine la journée sur un nouveau record
17 janvier 2007
Actualités économiques
L'indice-vedette Dow Jones de la Bourse de New York a fini hier sur un nouveau record de clôture, prenant 0,2 %, tandis que le Nasdaq a perdu 0,2 %, dans un marché prudent avant une série de résultats trimestriels.
Au terme des échanges, le Dow Jones a avancé de 26,51 points à 12 582,59 points, et l'indice composite du Nasdaq a reculé de 5,04 points à 2497,78 points. L'indice élargi Standard and Poor's 500 a grignoté de son côté 0,1 % (+1,17 point) à 1431,90 points.
Les marchés étaient restés fermés lundi en raison d'un jour férié aux États-Unis. Hier, «la séance s'est avérée particulièrement calme», en l'absence de publications macroéconomiques, a noté Michael Malone, de Cowen & Co.
Les indices ont cherché une direction pendant toute la séance, «les investisseurs hésitant à prendre position avant une série de résultats trimestriels», a ajouté l'analyste. «C'est sûrement le calme avant la tempête», a-t-il estimé.
L'indice vedette Dow Jones a néamoins atteint en début de journée un nouveau record absolu en séance, à 12 585,08 points.
Les prix du pétrole ont poursuivi hier leur recul, tombant sous 51 $US le baril à New York pour la première fois depuis le 25 mai 2005, et contribuant à mettre certaines valeurs énergétiques sous pression.
Outre une salve de résultats de sociétés, les investisseurs attendaient désormais aujourd'hui la publication de l'indice des prix à la production en décembre qui, s'il s'avérait supérieur aux prévisions, pourrait constituer un «motif d'inquiétude», selon Michael Malone.
Sur le marché obligataire, le rendement du bon du Trésor à 10 ans a baissé à 4,75 % contre 4,77 % vendredi soir, et celui à 30 ans à 4,84 % contre 4,86 %.
À Toronto, une autre glissade du cours du pétrole a affecté Bay Street, hier, comme d'autres ressources naturelles, de sorte que l'indice S&P/TSX a fléchi de 35,04 points à 12 720,32.
Hier la Banque du Canada avait laissé son taux directeur inchangé à 4,25 % et les analystes ne s'attendent pas à ce qu'elle l'ajuste de sitôt à la baisse, comme l'espèrent certains acteurs de l'économie. La décision de la banque centrale a paru plomber le dollar canadien, qui plongeait de 73 centièmes pour s'arrêter à 84,98 ¢US, mais les analystes attribuent son repli au tassement de l'énergie et des mines et métaux.
«Il y a tellement de poids attribué [dans le S&P/TSX] aux ressources que, si cet élan à la baisse se poursuit, nous avons un potentiel pour encore plus de dégâts», a commenté John O'Connell, de la filiale de courtage de la Banque Royale.
Aux États-Unis, la séance a été marquée par des avertissements de bénéfices de compagnies mais le Dow Jones a quand même amélioré son record. Par ailleurs, le bureau régional new-yorkais de la Réserve fédérale a établi en baisse son indice du secteur manufacturier, à son point le plus bas depuis l'été de 2005.
À la cote new-yorkaise, le brut de référence a largué 1,78 $ à 51,21 $US, après avoir passé un moment sous la barre des 51 $US. Alors que le pétrole a perdu 16 % jusqu'ici en 2007, les négociants ne sont pas convaincus que les annonces de l'OPEP, en vue de réduire son volume de pétrole extrait pour raffermir le cours, seront vraiment suivies d'effet. En outre, le ministre du Pétrole de l'Arabie saoudite vient de minimiser l'utilité d'une réduction de la quantité totale.
Au terme des échanges, le Dow Jones a avancé de 26,51 points à 12 582,59 points, et l'indice composite du Nasdaq a reculé de 5,04 points à 2497,78 points. L'indice élargi Standard and Poor's 500 a grignoté de son côté 0,1 % (+1,17 point) à 1431,90 points.
Les marchés étaient restés fermés lundi en raison d'un jour férié aux États-Unis. Hier, «la séance s'est avérée particulièrement calme», en l'absence de publications macroéconomiques, a noté Michael Malone, de Cowen & Co.
Les indices ont cherché une direction pendant toute la séance, «les investisseurs hésitant à prendre position avant une série de résultats trimestriels», a ajouté l'analyste. «C'est sûrement le calme avant la tempête», a-t-il estimé.
L'indice vedette Dow Jones a néamoins atteint en début de journée un nouveau record absolu en séance, à 12 585,08 points.
Les prix du pétrole ont poursuivi hier leur recul, tombant sous 51 $US le baril à New York pour la première fois depuis le 25 mai 2005, et contribuant à mettre certaines valeurs énergétiques sous pression.
Outre une salve de résultats de sociétés, les investisseurs attendaient désormais aujourd'hui la publication de l'indice des prix à la production en décembre qui, s'il s'avérait supérieur aux prévisions, pourrait constituer un «motif d'inquiétude», selon Michael Malone.
Sur le marché obligataire, le rendement du bon du Trésor à 10 ans a baissé à 4,75 % contre 4,77 % vendredi soir, et celui à 30 ans à 4,84 % contre 4,86 %.
À Toronto, une autre glissade du cours du pétrole a affecté Bay Street, hier, comme d'autres ressources naturelles, de sorte que l'indice S&P/TSX a fléchi de 35,04 points à 12 720,32.
Hier la Banque du Canada avait laissé son taux directeur inchangé à 4,25 % et les analystes ne s'attendent pas à ce qu'elle l'ajuste de sitôt à la baisse, comme l'espèrent certains acteurs de l'économie. La décision de la banque centrale a paru plomber le dollar canadien, qui plongeait de 73 centièmes pour s'arrêter à 84,98 ¢US, mais les analystes attribuent son repli au tassement de l'énergie et des mines et métaux.
«Il y a tellement de poids attribué [dans le S&P/TSX] aux ressources que, si cet élan à la baisse se poursuit, nous avons un potentiel pour encore plus de dégâts», a commenté John O'Connell, de la filiale de courtage de la Banque Royale.
Aux États-Unis, la séance a été marquée par des avertissements de bénéfices de compagnies mais le Dow Jones a quand même amélioré son record. Par ailleurs, le bureau régional new-yorkais de la Réserve fédérale a établi en baisse son indice du secteur manufacturier, à son point le plus bas depuis l'été de 2005.
À la cote new-yorkaise, le brut de référence a largué 1,78 $ à 51,21 $US, après avoir passé un moment sous la barre des 51 $US. Alors que le pétrole a perdu 16 % jusqu'ici en 2007, les négociants ne sont pas convaincus que les annonces de l'OPEP, en vue de réduire son volume de pétrole extrait pour raffermir le cours, seront vraiment suivies d'effet. En outre, le ministre du Pétrole de l'Arabie saoudite vient de minimiser l'utilité d'une réduction de la quantité totale.
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