Marchés boursiers - Toronto termine en douce
30 décembre 2006
Actualités économiques
La Bourse de Toronto a terminé en douce, hier, une année de forte activité au cours de laquelle son principal indice a progressé de 14,5 %, enregistrant ainsi une quatrième hausse annuelle consécutive de 10 % et plus.
«Je dirais que tout compte fait, [2006] a été une très bonne année», a affirmé John Kinsey, gestionnaire de portefeuille chez Caldwell Securities. «L'année précédente, 2005, fut l'année du pétrole et des actions du secteur pétrolier, et 2006 a été l'année des matériaux et des actions du secteur des matériaux», a-t-il ajouté.
À la Bourse de New York, la semaine s'est terminée sur une note stable mais la Bourse a clôturé l'année en hausse, après avoir battu de nouveaux records, et pourrait profiter de l'optimisme ambiant pour poursuivre sur sa lancée en début d'année prochaine, lors d'une semaine qui sera écourtée.
Sur la semaine, l'indice des 30 valeurs vedettes, le Dow Jones Industrial Average (DJIA), a gagné 0,34 % à 12 463,15 points. L'indice composite du Nasdaq a cédé 0,02 % à 2415,29 points sur la semaine. L'indice élargi Standard and Poor's 500 (SP 500) a quant à lui gagné 0,53 % à 1418,30 points.
L'indice Dow Jones a ainsi progressé de 16,2 % par rapport à la dernière séance de l'an dernier, sa meilleure année depuis 2003. Le Nasdaq a, lui, grimpé de 9,5 % et le SP 500 de 13,6 %.
Sur le marché obligataire, le rendement du bon du Trésor à 10 ans est remonté à 4,710 %, contre 4,624 % vendredi dernier, et celui à 30 ans à 4,818 % contre 4,763 %. «Le marché a progressé cette semaine comme on s'y attendait», a noté Hugh Johnson, de Johnson Illington Advisors.
Traditionnellement à cette période, de nombreux fonds d'investissement procèdent en effet à des «habillages de portefeuilles», c'est-à-dire qu'ils achètent les actions qui ont beaucoup progressé sur l'année afin de présenter un portefeuille attractif en début d'année.
L'indice Dow Jones a ainsi franchi le seuil des 12 500 points pour la première fois de son histoire cette semaine, et battu un nouveau record absolu en séance à
12 529,88 points. Selon Hugh Johnson, Wall Street pourrait encore progresser la semaine prochaine, alors que «de nombreux bonus seront versés début janvier» et qu'«il y aura donc de l'argent frais à investir sur le marché».
La semaine sera néanmoins nettement écourtée. La Bourse de New York sera en effet fermée lundi pour le Nouvel An. Le New York Stock Exchange (NYSE Group) et le marché électronique Nasdaq seront par ailleurs fermés mardi à la mémoire du 38e président des États-Unis, Gerald Ford, décédé en début de semaine.
La semaine prochaine, l'attention des investisseurs sera portée sur le rapport mensuel de l'emploi, attendu vendredi, qui devrait «dépeindre un tableau global de l'économie américaine», selon M. Johnson.
Or «ces chiffres devraient être bons», a pronostiqué Al Goldman, d'AG Edwards. «Les entreprises américaines ont annoncé cette année des bénéfices bien meilleurs qu'attendu, expliquant en grande partie la progression des marchés, et cela devrait aussi se refléter dans l'emploi», a expliqué l'analyste.
Au cours de la semaine écoulée, les investisseurs ont déjà été rassurés par une bonne surprise dans le secteur immobilier, devenu cette année le talon d'Achille de l'économie américaine. En novembre, les reventes de logements ont en effet davantage augmenté que prévu (+0,6 %), tandis que les ventes de logements neufs ont progressé de 3,4 %.
«Le ralentissement du secteur va peut-être bientôt prendre fin. Couplée au récent recul des prix du pétrole, cette perspective sert de catalyseur positif au marché boursier», a estimé M. Johnson.
«Je dirais que tout compte fait, [2006] a été une très bonne année», a affirmé John Kinsey, gestionnaire de portefeuille chez Caldwell Securities. «L'année précédente, 2005, fut l'année du pétrole et des actions du secteur pétrolier, et 2006 a été l'année des matériaux et des actions du secteur des matériaux», a-t-il ajouté.
À la Bourse de New York, la semaine s'est terminée sur une note stable mais la Bourse a clôturé l'année en hausse, après avoir battu de nouveaux records, et pourrait profiter de l'optimisme ambiant pour poursuivre sur sa lancée en début d'année prochaine, lors d'une semaine qui sera écourtée.
Sur la semaine, l'indice des 30 valeurs vedettes, le Dow Jones Industrial Average (DJIA), a gagné 0,34 % à 12 463,15 points. L'indice composite du Nasdaq a cédé 0,02 % à 2415,29 points sur la semaine. L'indice élargi Standard and Poor's 500 (SP 500) a quant à lui gagné 0,53 % à 1418,30 points.
L'indice Dow Jones a ainsi progressé de 16,2 % par rapport à la dernière séance de l'an dernier, sa meilleure année depuis 2003. Le Nasdaq a, lui, grimpé de 9,5 % et le SP 500 de 13,6 %.
Sur le marché obligataire, le rendement du bon du Trésor à 10 ans est remonté à 4,710 %, contre 4,624 % vendredi dernier, et celui à 30 ans à 4,818 % contre 4,763 %. «Le marché a progressé cette semaine comme on s'y attendait», a noté Hugh Johnson, de Johnson Illington Advisors.
Traditionnellement à cette période, de nombreux fonds d'investissement procèdent en effet à des «habillages de portefeuilles», c'est-à-dire qu'ils achètent les actions qui ont beaucoup progressé sur l'année afin de présenter un portefeuille attractif en début d'année.
L'indice Dow Jones a ainsi franchi le seuil des 12 500 points pour la première fois de son histoire cette semaine, et battu un nouveau record absolu en séance à
12 529,88 points. Selon Hugh Johnson, Wall Street pourrait encore progresser la semaine prochaine, alors que «de nombreux bonus seront versés début janvier» et qu'«il y aura donc de l'argent frais à investir sur le marché».
La semaine sera néanmoins nettement écourtée. La Bourse de New York sera en effet fermée lundi pour le Nouvel An. Le New York Stock Exchange (NYSE Group) et le marché électronique Nasdaq seront par ailleurs fermés mardi à la mémoire du 38e président des États-Unis, Gerald Ford, décédé en début de semaine.
La semaine prochaine, l'attention des investisseurs sera portée sur le rapport mensuel de l'emploi, attendu vendredi, qui devrait «dépeindre un tableau global de l'économie américaine», selon M. Johnson.
Or «ces chiffres devraient être bons», a pronostiqué Al Goldman, d'AG Edwards. «Les entreprises américaines ont annoncé cette année des bénéfices bien meilleurs qu'attendu, expliquant en grande partie la progression des marchés, et cela devrait aussi se refléter dans l'emploi», a expliqué l'analyste.
Au cours de la semaine écoulée, les investisseurs ont déjà été rassurés par une bonne surprise dans le secteur immobilier, devenu cette année le talon d'Achille de l'économie américaine. En novembre, les reventes de logements ont en effet davantage augmenté que prévu (+0,6 %), tandis que les ventes de logements neufs ont progressé de 3,4 %.
«Le ralentissement du secteur va peut-être bientôt prendre fin. Couplée au récent recul des prix du pétrole, cette perspective sert de catalyseur positif au marché boursier», a estimé M. Johnson.
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