vendredi 25 mai 2012 Dernière mise à jour 22h20
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Steve Jobs, un visionnaire à la tête d'un empire de 144 milliards

30 décembre 2006  Actualités économiques
New York — Steve Jobs, qui est visé par l'affaire des stock-options chez Apple, est l'un des patrons américains les plus connus au monde, qui a donné une nouvelle jeunesse au fabricant d'ordinateurs Apple grâce au retentissant succès du baladeur iPod.

Steve Jobs est le cofondateur d'Apple mais aussi des studios d'animation Pixar, qu'il dirigeait jusqu'à leur rachat cette année par le groupe Disney. Jobs est depuis devenu le plus gros actionnaire individuel de Disney.

Âgé de 51 ans, il est à la tête d'une fortune évaluée à 4,4 milliards de dollars, ce qui en fait le 140e homme le plus riche de la planète, selon le classement 2006 du magasine Forbes.

Cultivant volontiers le secret, le groupe Apple propose en ligne trois paragraphes de biographie sur son légendaire patron, présenté comme «l'initiateur de la révolution de l'ordinateur personnel dans les années 1970 avec l'Apple II».

«Steve a grandi dans les vergers à abricots qui sont ensuite devenus la Silicon Valley et vit encore là avec sa femme et ses trois enfants», ajoute le texte. Il omet de préciser qu'il a été adopté après avoir été abandonné par sa mère à l'âge d'une semaine.

Fidèle en cela à un cliché de la hi-tech américaine, Steve Jobs crée le premier ordinateur Apple dans le garage de la maison familiale en 1976. Il n'a que 21 ans et collabore alors avec Stephen Wozniak, de cinq ans son aîné, qu'il a rencontré lors d'un petit boulot d'été.

Il a quitté l'université après seulement un semestre d'études puis travaillé chez le pionnier des jeux vidéo Atari.

En 1984, apparaît le MacIntosh, le premier ordinateur grand public permettant de lancer une application d'un simple «clic de souris» sur une «icône». Jusqu'alors, avant de pouvoir accéder à un programme, il fallait taper des lignes de commande souvent complexes pour le non-initié.

Jobs s'est brouillé avec le scientifique considéré comme le père du «Mac», Jef Raskin. Ce dernier a quitté Apple en 1982 avant même de profiter de cette révolution technologique.

Esthétique et simplicité d'usage vont devenir les caractéristiques les plus souvent associées aux produits Apple, jusqu'au célèbre baladeur du musique numérique iPod aujourd'hui.

Dans les ordinateurs, Apple reste écrasé par la domination de Microsoft et Windows qui contrôle 95 % du marché. Mais après une traversée du désert d'une décennie, Steve Jobs tient enfin sa revanche avec l'iPod, qui apparaît aux États-Unis fin 2001.

Associé au site de téléchargement iTunes, le baladeur donne vite au groupe de Steve Jobs une place de leader sur le marché naissant de la musique numérique: en 2006, Apple en a écoulé 39 millions dans le monde.

Steve Jobs, qui apparaît devant ses audiences la plupart du temps en col roulé et parfois mal rasé, est aussi réputé pour son tempérament agressif son extrême exigence avec collaborateurs. Ses altercations verbales avec le patron de Dell à la fin des années 90 ont été largement médiatisées.

En juillet 2004, il a dû subir une intervention chirurgicale pour retirer une tumeur cancéreuse pancréatique. Il est apparu amaigri et secondé par des proches pour présenter le rassemblement annuel d'Apple en août dernier à San Francisco, ce qui a relancé certaines spéculations sur sa santé.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?
Cet article vous intéresse?
0 réaction
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012