samedi 11 février 2012 Dernière mise à jour 01h25
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Jim Flaherty est élu personnalité de l'année du secteur économique

29 décembre 2006  Actualités économiques
Jim Flaherty
Jim Flaherty
Toronto — Le ministre fédéral des Finances, Jim Flaherty, est proclamé personnalité 2006 du secteur de l'économie par les sociétaires et abonnés de la Presse canadienne et de NTR.

Les directeurs des sections financières des médias canadiens écrits et parlés ont choisi M. Flaherty principalement pour la décision de son gouvernement d'imposer les fiducies de revenus au même titre que les autres entreprises, dès 2011.

M. Flaherty a reçu 51 des 139 votes exprimés lors de la consultation menée par la Presse canadienne et son service radio, NTR.

Au fil des ans, ces fiducies ont privé le gouvernement du Canada de centaines de millions de dollars en revenus d'impôt. Le ministre avait surpris Bay Street en faisant son annonce, le 31 octobre dernier.

En étant sacré personnalité de l'année du secteur de l'économie, M. Flaherty a supplanté l'ex-magnat de la presse Conrad Black, dont les déboires financiers et judiciaires lui ont valu de remporter la palme durant trois années consécutives. Le ministre conservateur a aussi coiffé le cochef de la direction de Research in Motion, Jim Basillie, qui s'est illustré cette année en faisant une offre pour acheter les Penguins de Pittsburgh, une équipe de la Ligue nationale de hockey.

Aux yeux de plusieurs, M. Flaherty est à l'origine de la première promesse non tenue des conservateurs, en plus d'avoir contribué, du jour au lendemain, à un recul de 20 milliards sur les marchés boursiers.

Témoignant de la disgrâce dans laquelle le ministre est tombé, aux yeux du secteur financier, une société d'investissement a choisi de mettre sa photo sur sa carte de souhaits du temps des Fêtes en ajoutant la phrase: «Joyeux Noël à tous, sauf lui».

D'autres soutiennent toutefois qu'il a pris la décision courageuse d'abolir une manière de contourner l'impôt qui menaçait de faire perdre des milliards de dollars en recettes fiscales au gouvernement fédéral, alors qu'un nombre croissant de sociétés choisissaient d'adopter la structure avantageuse des fiducies de revenus.

M. Flaherty ne regrette aucunement sa décision, affirmant que les Canadiens ont réalisé l'ampleur de sa portée.

«C'était la bonne décision à prendre afin de protéger les intérêts à long terme du Canada et des Canadiens, a déclaré récemment M. Flaherty lors d'une entrevue. Et c'est pour cette raison que je ne changerais rien, pas plus que je n'ai l'intention de changer quoi que ce soit, dans l'annonce qui a été faite le 31 décembre dernier.»
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
0 réaction
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Commenter
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012