La saga Microsoft
Washington - Une juge fédérale a approuvé hier la plus grande partie des clauses inscrites dans l'accord à l'amiable conclu entre Microsoft et le ministère américain de la Justice, qui l'accusait de concurrence déloyale sur le marché de l'informatique.
«La cour est satisfaite de ce que les parties ont conclu un accord qui corresponde à l'intérêt public», a déclaré la juge Colleen Kollar à Washington. La magistrate a laissé de côté la plupart des inquiétudes de certains États régionaux qui jugeaient les sanctions trop légères pour le géant américain des logiciels.
Les sanctions s'appliqueront pendant au moins cinq ans à moins que le tribunal ne les prolonge, a souligné la juge.
L'accord à l'amiable approuvé prévoit que Microsoft révèle des informations techniques à ses concurrents plusieurs mois avant la date initialement proposée par la Justice.
Microsoft a déclaré qu'il étudiait la décision. «Les questions dans cette affaire sont significatives, non seulement pour Microsoft mais aussi pour l'industrie et les consommateurs. Nous sommes déterminés à résoudre ces questions de façon constructive afin que nous puissions concentrer nos efforts sur la croissance à long terme et l'innovation pour les consommateurs», a déclaré le porte-parole du géant de Redmond, Vivek Varma.
Voici, résumée, l'historique de cette longue saga autour d'un monopole trop puissant aux yeux de certains.
«La cour est satisfaite de ce que les parties ont conclu un accord qui corresponde à l'intérêt public», a déclaré la juge Colleen Kollar à Washington. La magistrate a laissé de côté la plupart des inquiétudes de certains États régionaux qui jugeaient les sanctions trop légères pour le géant américain des logiciels.
Les sanctions s'appliqueront pendant au moins cinq ans à moins que le tribunal ne les prolonge, a souligné la juge.
L'accord à l'amiable approuvé prévoit que Microsoft révèle des informations techniques à ses concurrents plusieurs mois avant la date initialement proposée par la Justice.
Microsoft a déclaré qu'il étudiait la décision. «Les questions dans cette affaire sont significatives, non seulement pour Microsoft mais aussi pour l'industrie et les consommateurs. Nous sommes déterminés à résoudre ces questions de façon constructive afin que nous puissions concentrer nos efforts sur la croissance à long terme et l'innovation pour les consommateurs», a déclaré le porte-parole du géant de Redmond, Vivek Varma.
Voici, résumée, l'historique de cette longue saga autour d'un monopole trop puissant aux yeux de certains.
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