Baisse de profits pour les courtiers en valeurs mobilières
15 septembre 2006
Actualités économiques
Toronto — Au deuxième trimestre, le bénéfice d'exploitation des firmes de courtage en valeurs mobilières a chuté de 20 % comparé à celui du précédent trimestre pour s'établir à 1,3 milliard, a révélé hier leur association professionnelle.
Néanmoins ces compagnies sont en voie de dégager un bénéfice d'exploitation annuel record en 2006. En six mois, elles ont fait 2,9 milliards de profit, soit 43 % de plus que lors du même laps de temps en 2005, a précise l'Association canadienne des courtiers en valeurs mobilières (ACCOVAM).
Ce bond est attribué à «la reprise du marché des actions, à un regain du financement des fiducies de revenu» ainsi qu'à une activité soutenue sur le marché des fusions et acquisitions, a déclaré l'association.
Quant au repli du deuxième trimestre, il s'explique avant tout par la forte correction qui a frappé au printemps la Bourse dans les secteurs des ressources naturelles, soit l'énergie et les mines. L'indice principal à Bay Street, le S&P/TSX, s'est déprécié de 4,1 % durant ces trois mois.
Les grandes compagnies intégrées, comme les banques dotées d'une filiale de courtage, ont vu leur bénéfice d'exploitation céder 23 % depuis le 31 mars mais grimper de 43 % comparé à fin juin 2005. Les plus petites ont connu un recul de 26 % et un bond de 67 % de leur profit durant les deux mêmes périodes de comparaison.
Néanmoins ces compagnies sont en voie de dégager un bénéfice d'exploitation annuel record en 2006. En six mois, elles ont fait 2,9 milliards de profit, soit 43 % de plus que lors du même laps de temps en 2005, a précise l'Association canadienne des courtiers en valeurs mobilières (ACCOVAM).
Ce bond est attribué à «la reprise du marché des actions, à un regain du financement des fiducies de revenu» ainsi qu'à une activité soutenue sur le marché des fusions et acquisitions, a déclaré l'association.
Quant au repli du deuxième trimestre, il s'explique avant tout par la forte correction qui a frappé au printemps la Bourse dans les secteurs des ressources naturelles, soit l'énergie et les mines. L'indice principal à Bay Street, le S&P/TSX, s'est déprécié de 4,1 % durant ces trois mois.
Les grandes compagnies intégrées, comme les banques dotées d'une filiale de courtage, ont vu leur bénéfice d'exploitation céder 23 % depuis le 31 mars mais grimper de 43 % comparé à fin juin 2005. Les plus petites ont connu un recul de 26 % et un bond de 67 % de leur profit durant les deux mêmes périodes de comparaison.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

