Lebel-sur-Quévillon - Le ministre Corbeil sonde la viabilité de l'usine de Domtar
7 septembre 2006
Actualités économiques
Le ministre des Ressources naturelles et de la Faune, Pierre Corbeil
Dans l'espoir que l'usine de Domtar à Lebel-sur-Quévillon puisse reprendre ses activités, le ministre des Ressources naturelles et de la Faune, Pierre Corbeil, vient de commander une étude pour connaître les coûts de production et les perspectives de marché de cette usine.
Il a donné 30 jours à Maurice Boutin de la firme comptable Raymond Chabot Grant Thornton pour qu'il lui remette un rapport sur les perspectives de réouverture de cette usine fermée depuis novembre 2005 et qui avait entraîné la perte de 425 emplois.
Le ministre a recommandé à son mandataire de voir comment les coûts de la matière première, de la main-d'oeuvre ainsi que les autres coûts de fabrication pourraient être revus afin d'assurer la rentabilité et la viabilité à long terme de l'usine.
Il a recommandé spécifiquement à l'expert d'évaluer «la valeur de la proposition syndicale soumise le 22 décembre 2005 en ce qui a trait à la réduction annuelle de tels coûts pour la durée prévue de la convention collective».
Le ministre a pris soin d'autoriser l'octroi de deux autres contrats dans ce dossier, le premier au représentant de la compagnie Domtar, Lucien Parent, et le second à Jean-Guy Frenette de la Fédération des travailleurs du Québec (FTQ).
Il a été convenu que Domtar et la FTQ mettront à la disposition de l'expert toutes les données comptables et opérationnelles pertinentes dont ils disposent.
Dans son communiqué transmis mercredi, le ministre a tenu à préciser que «la présente démarche est distincte du processus de négociation de la convention collective actuellement en cours».
Outre les représentants de Domtar et de la FTQ, l'expert pourra en outre rencontrer tout cadre ou salarié qu'il juge susceptible de l'aider dans sa recherche.
Il a donné 30 jours à Maurice Boutin de la firme comptable Raymond Chabot Grant Thornton pour qu'il lui remette un rapport sur les perspectives de réouverture de cette usine fermée depuis novembre 2005 et qui avait entraîné la perte de 425 emplois.
Le ministre a recommandé à son mandataire de voir comment les coûts de la matière première, de la main-d'oeuvre ainsi que les autres coûts de fabrication pourraient être revus afin d'assurer la rentabilité et la viabilité à long terme de l'usine.
Il a recommandé spécifiquement à l'expert d'évaluer «la valeur de la proposition syndicale soumise le 22 décembre 2005 en ce qui a trait à la réduction annuelle de tels coûts pour la durée prévue de la convention collective».
Le ministre a pris soin d'autoriser l'octroi de deux autres contrats dans ce dossier, le premier au représentant de la compagnie Domtar, Lucien Parent, et le second à Jean-Guy Frenette de la Fédération des travailleurs du Québec (FTQ).
Il a été convenu que Domtar et la FTQ mettront à la disposition de l'expert toutes les données comptables et opérationnelles pertinentes dont ils disposent.
Dans son communiqué transmis mercredi, le ministre a tenu à préciser que «la présente démarche est distincte du processus de négociation de la convention collective actuellement en cours».
Outre les représentants de Domtar et de la FTQ, l'expert pourra en outre rencontrer tout cadre ou salarié qu'il juge susceptible de l'aider dans sa recherche.
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