De l'essence à moins d'un dollar le litre... pour quelques heures
23 août 2006
Actualités économiques
Photo : Jacques Nadeau
Le prix du litre d’essence a chuté sous la barre de 1 $ hier à Montréal, à la grande surprise des résidants de la métropole. Peut-être à court de dollars dans leurs poches, ces deux hommes semblent profiter de «l’aubaine» pour faire le plei
Une agréable surprise attendait les automobilistes montréalais à la pompe, hier matin. Pour la première fois depuis longtemps, certaines stations-service de la région affichaient en effet un prix inférieur à 1 $ le litre d'essence ordinaire. D'après les observateurs, ce répit risque toutefois d'être de courte durée.
«C'est une baisse très importante et qu'on n'observe que dans la métropole», a souligné la porte-parole du CAA-Québec, Roxane Héroux.
En après-midi, le carburant se vendait en effet à 1,094 $ le litre à Québec et à plus de 1,07 $ le litre en Estrie. Même à Montréal, plusieurs détaillants vendaient leur essence à 1,03 $ le litre.
Et si l'on se fie à Mme Héroux, il y a de fortes chances que ça remonte au cours des prochains jours, puisque le prix minimum estimé, rendu public lundi par la Régie de l'énergie est de 1,025 $ le litre.
À l'Association québécoise des indépendants du pétrole (AQUIP), la présidente Sonia Marcotte reconnaît que la situation est exceptionnelle. «À 99,9 ¢/litre, c'est vraiment très bas. C'est même inférieur au prix payé aux raffineurs et ça ne tient pas compte des coûts d'exploitation des stations», a-t-elle fait valoir. «C'est très, très difficile pour ces détaillants qui perdent environ 5,7 ¢ par litre vendu», a-t-elle insisté.
D'après l'AQUIP, les consommateurs montréalais bénéficient probablement d'une guerre de prix locale, qui n'est pas directement liée à la baisse du prix du brut sur les marchés internationaux. Cette opinion est partagée par le CAA-Québec. «Le prix du pétrole descend tranquillement maintenant que la situation géopolitique est moins tendue, mais il n'est pas à des niveaux qui expliquent une baisse de l'essence sous les 1 $ le litre», confie Roxane Héroux.
«C'est une baisse très importante et qu'on n'observe que dans la métropole», a souligné la porte-parole du CAA-Québec, Roxane Héroux.
En après-midi, le carburant se vendait en effet à 1,094 $ le litre à Québec et à plus de 1,07 $ le litre en Estrie. Même à Montréal, plusieurs détaillants vendaient leur essence à 1,03 $ le litre.
Et si l'on se fie à Mme Héroux, il y a de fortes chances que ça remonte au cours des prochains jours, puisque le prix minimum estimé, rendu public lundi par la Régie de l'énergie est de 1,025 $ le litre.
À l'Association québécoise des indépendants du pétrole (AQUIP), la présidente Sonia Marcotte reconnaît que la situation est exceptionnelle. «À 99,9 ¢/litre, c'est vraiment très bas. C'est même inférieur au prix payé aux raffineurs et ça ne tient pas compte des coûts d'exploitation des stations», a-t-elle fait valoir. «C'est très, très difficile pour ces détaillants qui perdent environ 5,7 ¢ par litre vendu», a-t-elle insisté.
D'après l'AQUIP, les consommateurs montréalais bénéficient probablement d'une guerre de prix locale, qui n'est pas directement liée à la baisse du prix du brut sur les marchés internationaux. Cette opinion est partagée par le CAA-Québec. «Le prix du pétrole descend tranquillement maintenant que la situation géopolitique est moins tendue, mais il n'est pas à des niveaux qui expliquent une baisse de l'essence sous les 1 $ le litre», confie Roxane Héroux.
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