Airbus résout des problèmes sur le fuselage de l'A380
Le calendrier ne devrait pas être affecté
Photo : Agence Reuters
Selon l’hebdomadaire allemand Der Spiegel, qui cite des documents internes d’Airbus, le renforcement du fuselage s’est traduit par une augmentation de poids et des coûts supplémentaires.
Paris — L'avionneur européen Airbus a reconnu hier avoir dû renforcer la partie arrière du fuselage de son très gros porteur A380 après avoir détecté des problèmes, mais a indiqué que cela ne devrait pas avoir de répercussions sur le calendrier du projet.
Barbara Kracht, porte-parole d'Airbus, s'est voulue rassurante après la parution hier d'un article dans l'hebdomadaire allemand Der Spiegel, faisant état de problèmes sur une section du fuselage, sur le cône arrière de l'appareil. Selon l'hebdomadaire qui cite des documents internes d'Airbus, ce renforcement décidé début mars s'est traduit par une augmentation de poids et des coûts supplémentaires.
«Il n'est pas du tout anormal que pendant la phase de développement d'un appareil, vous vous rendiez compte que vous devez faire des renforcements ici et là», a déclaré Barbara Kracht au siège de l'avionneur européen à Toulouse, en France.
Un problème «mineur» a été découvert sur la section 19 du fuselage au cours d'un vol d'essai à Toulouse. Le défaut a été corrigé au mois d'avril, a ajouté la porte-parole.
Barbara Kracht n'a pas souhaité fournir d'estimation des coûts engendrés par le renforcement du fuselage. Cette opération n'a entraîné selon elle aucun retard supplémentaire sur le calendrier de production de l'appareil.
L'annonce le 13 juin dernier de nouveaux retards dans les livraisons de l'A380 a fait plonger le cours en bourse d'EADS, la maison-mère d'Airbus, et abouti au départ du coprésident exécutif d'EADS, Noël Forgeard, et du président-directeur général de l'avionneur, Gustav Humbert. Airbus s'est employée depuis à rassurer clients et investisseurs et l'action EADS n'a perdu hier à Paris que 0,5 % de sa valeur.
Durant le salon aéronautique de Farnborough, la semaine dernière en Grande-Bretagne, la compagnie Singapore Airlines a annoncé avoir signé une lettre d'intention avec Airbus pour l'achat de vingt moyens porteurs A350WXB-900 et de neuf très gros porteurs A380. L'avionneur européen précise avoir reçu un total de 182 commandes fermes et options passées par douze clients lors du salon, pour un montant évalué à 21,5 milliards $US.
Barbara Kracht, porte-parole d'Airbus, s'est voulue rassurante après la parution hier d'un article dans l'hebdomadaire allemand Der Spiegel, faisant état de problèmes sur une section du fuselage, sur le cône arrière de l'appareil. Selon l'hebdomadaire qui cite des documents internes d'Airbus, ce renforcement décidé début mars s'est traduit par une augmentation de poids et des coûts supplémentaires.
«Il n'est pas du tout anormal que pendant la phase de développement d'un appareil, vous vous rendiez compte que vous devez faire des renforcements ici et là», a déclaré Barbara Kracht au siège de l'avionneur européen à Toulouse, en France.
Un problème «mineur» a été découvert sur la section 19 du fuselage au cours d'un vol d'essai à Toulouse. Le défaut a été corrigé au mois d'avril, a ajouté la porte-parole.
Barbara Kracht n'a pas souhaité fournir d'estimation des coûts engendrés par le renforcement du fuselage. Cette opération n'a entraîné selon elle aucun retard supplémentaire sur le calendrier de production de l'appareil.
L'annonce le 13 juin dernier de nouveaux retards dans les livraisons de l'A380 a fait plonger le cours en bourse d'EADS, la maison-mère d'Airbus, et abouti au départ du coprésident exécutif d'EADS, Noël Forgeard, et du président-directeur général de l'avionneur, Gustav Humbert. Airbus s'est employée depuis à rassurer clients et investisseurs et l'action EADS n'a perdu hier à Paris que 0,5 % de sa valeur.
Durant le salon aéronautique de Farnborough, la semaine dernière en Grande-Bretagne, la compagnie Singapore Airlines a annoncé avoir signé une lettre d'intention avec Airbus pour l'achat de vingt moyens porteurs A350WXB-900 et de neuf très gros porteurs A380. L'avionneur européen précise avoir reçu un total de 182 commandes fermes et options passées par douze clients lors du salon, pour un montant évalué à 21,5 milliards $US.
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