Marché boursier - La chute des indices se poursuit
22 juillet 2006
Actualités économiques
Toronto — Les marchés nord-américains ont encore reculé, hier. À la Bourse de Toronto, le S&P/TSX a chuté de 47,17 points, à 11 418,33. L'indice boucle la semaine avec une perte cumulée de 212 points.
Aussi une alerte aux bénéfices du fabricant d'ordinateurs Dell a inquiété le public investisseur, au sujet de la croissance aux États-Unis. La nervosité face aux risques géopolitiques persistait aussi à l'appoche du week-end, alors qu'Israël massait des troupes et des blindés à la frontière avec le Liban.
«Les résultats sont bons, généralement assez solides mais dans les technos, cette semaine aux États-Unis, ils ont été de toutes les sortes, de formidables à déplorables», analyse Julie Brough, chez Morgan, Meighen & Associates.
À la cote new-yorkaise, le brut léger pour livraison en septembre a grimpé de 16 ¢US à 74,43 $US le baril; l'option sur l'essence a crû aussi, reflétant les soucis attribuables à des pannes dans des raffineries en Louisiane et en Illinois.
Après deux séances de gains modestes, le dollar canadien a fini la semaine avec une perte, soit 43 centièmes pour clore à 87,84 ¢US. Le matin, l'IPC de juin sortait en hausse de 2,5 % en écart annuel, contre 2,8 % en mai. La Banque du Canada ne devrait donc pas rehausser les taux d'intérêt.
À Wall Street, le Dow Jones des 30 industrielles est tombé de 59,72 points à 10 868,38 et le S&P 500 a baissé de 8,84 points à 1240,29.
La Bourse de New York essaiera la semaine prochaine de vérifier le diagnostic émis par la Réserve fédérale américaine d'un atterrissage en douceur de l'économie américaine, qui pourrait déterminer les perspectives d'évolution des profits et des taux d'intérêt aux États-Unis.
Lors de la semaine écoulée, l'indice des 30 valeurs vedettes a gagné 1,2 %. L'indice composite du Nasdaq a perdu 0,8 % par rapport à vendredi dernier, à 2020,39 points L'indice élargi S&P 500 a grignoté dans le même intervalle 0,3 %.
Après un net repli du à l'escalade de violences au Proche-Orient, Wall Street a réussi à se stabiliser lors de la semaine écoulée. L'indice Dow Jones a même connu mercredi sa deuxième plus forte progression de l'année en une séance, après un discours du président de la Réserve fédérale, Ben Bernanke.
L'économie américaine est «dans une période de transition», a estimé M. Bernanke devant la Commission financière du Sénat. Dans l'ensemble, «la croissance de l'activité économique devrait se modérer à un rythme proche de la croissance potentielle cette année et l'an prochain», ce qui devrait «aider à limiter les pressions inflationnistes sur la durée», a-t-il ajouté.
Ces propos ont renforcé l'hypothèse d'une pause dans le cycle de hausse des taux américains, une perspective toujours très appréciée des marchés financiers.
Les perspectives de l'économie américaine sont actuellement la principale préoccupation du marché, selon les analystes. «Les inquiétudes géopolitiques ne semblent plus vraiment être un problème car alors qu'Israël se prépare à envahir le Liban, les cours de l'or reculent et ceux du pétrole n'ont augmenté que très légèrement sur la journée» d'hier, a indiqué Peter Cardillo, analyste chez SW Bach.
Même constat chez les analystes de Lehman Brothers, qui estiment que pour avoir un «réel impact économique mondial», les événements géopolitiques doivent affecter «les grosses économies que sont les États-Unis, le Japon ou l'Europe», par exemple via la hausse des prix du pétrole.
Aussi une alerte aux bénéfices du fabricant d'ordinateurs Dell a inquiété le public investisseur, au sujet de la croissance aux États-Unis. La nervosité face aux risques géopolitiques persistait aussi à l'appoche du week-end, alors qu'Israël massait des troupes et des blindés à la frontière avec le Liban.
«Les résultats sont bons, généralement assez solides mais dans les technos, cette semaine aux États-Unis, ils ont été de toutes les sortes, de formidables à déplorables», analyse Julie Brough, chez Morgan, Meighen & Associates.
À la cote new-yorkaise, le brut léger pour livraison en septembre a grimpé de 16 ¢US à 74,43 $US le baril; l'option sur l'essence a crû aussi, reflétant les soucis attribuables à des pannes dans des raffineries en Louisiane et en Illinois.
Après deux séances de gains modestes, le dollar canadien a fini la semaine avec une perte, soit 43 centièmes pour clore à 87,84 ¢US. Le matin, l'IPC de juin sortait en hausse de 2,5 % en écart annuel, contre 2,8 % en mai. La Banque du Canada ne devrait donc pas rehausser les taux d'intérêt.
À Wall Street, le Dow Jones des 30 industrielles est tombé de 59,72 points à 10 868,38 et le S&P 500 a baissé de 8,84 points à 1240,29.
La Bourse de New York essaiera la semaine prochaine de vérifier le diagnostic émis par la Réserve fédérale américaine d'un atterrissage en douceur de l'économie américaine, qui pourrait déterminer les perspectives d'évolution des profits et des taux d'intérêt aux États-Unis.
Lors de la semaine écoulée, l'indice des 30 valeurs vedettes a gagné 1,2 %. L'indice composite du Nasdaq a perdu 0,8 % par rapport à vendredi dernier, à 2020,39 points L'indice élargi S&P 500 a grignoté dans le même intervalle 0,3 %.
Après un net repli du à l'escalade de violences au Proche-Orient, Wall Street a réussi à se stabiliser lors de la semaine écoulée. L'indice Dow Jones a même connu mercredi sa deuxième plus forte progression de l'année en une séance, après un discours du président de la Réserve fédérale, Ben Bernanke.
L'économie américaine est «dans une période de transition», a estimé M. Bernanke devant la Commission financière du Sénat. Dans l'ensemble, «la croissance de l'activité économique devrait se modérer à un rythme proche de la croissance potentielle cette année et l'an prochain», ce qui devrait «aider à limiter les pressions inflationnistes sur la durée», a-t-il ajouté.
Ces propos ont renforcé l'hypothèse d'une pause dans le cycle de hausse des taux américains, une perspective toujours très appréciée des marchés financiers.
Les perspectives de l'économie américaine sont actuellement la principale préoccupation du marché, selon les analystes. «Les inquiétudes géopolitiques ne semblent plus vraiment être un problème car alors qu'Israël se prépare à envahir le Liban, les cours de l'or reculent et ceux du pétrole n'ont augmenté que très légèrement sur la journée» d'hier, a indiqué Peter Cardillo, analyste chez SW Bach.
Même constat chez les analystes de Lehman Brothers, qui estiment que pour avoir un «réel impact économique mondial», les événements géopolitiques doivent affecter «les grosses économies que sont les États-Unis, le Japon ou l'Europe», par exemple via la hausse des prix du pétrole.
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