L'économie canadienne croîtra, mais de façon inégale
19 juillet 2006
Actualités économiques
Toronto — L'économie canadienne devrait croître de près de 3 % au cours des deux prochaines années, mais la croissance sera loin d'être équilibrée entre les régions, indique le plus récent rapport Perspectives mondiales préparé par la Banque Scotia.
L'économiste en chef de l'institution financière, Warren Jestin, y avance que l'Alberta, la Colombie-Britannique et d'autres régions riches en ressources qui ont pris la tête de l'économie canadienne la conserveront d'ici la fin de la décennie. Au cours de cette période, l'activité en Ontario, au Québec et dans la majeure partie du Canada atlantique restera inférieure à la moyenne nationale, prévoit-il.
À son avis, malgré ces disparités, le Canada s'en sortira toutefois mieux que les autres pays du G7 aux prises avec des déficits fiscaux qui gênent leurs initiatives porteuses de croissance.
«Dans une perspective cyclique, il existe peu de demande comprimée de biens durables ou de logements coûteux et les pressions inflationnistes larvées font grimper petit à petit les taux d'intérêt», écrit-il. «Dans un tel contexte, la croissance des pays du G7 s'apprête à ralentir et gravitera probablement autour de 3 % en Amérique du Nord et de 2 % en Europe et au Japon, et ce, jusqu'en 2010.»
L'économiste évalue que la croissance des pays du G7 est en outre ralentie par des tendances démographiques anémiques, une population vieillissante, des marchés intérieurs presque saturés et une concurrence féroce de la part des producteurs étrangers.
L'économiste en chef de l'institution financière, Warren Jestin, y avance que l'Alberta, la Colombie-Britannique et d'autres régions riches en ressources qui ont pris la tête de l'économie canadienne la conserveront d'ici la fin de la décennie. Au cours de cette période, l'activité en Ontario, au Québec et dans la majeure partie du Canada atlantique restera inférieure à la moyenne nationale, prévoit-il.
À son avis, malgré ces disparités, le Canada s'en sortira toutefois mieux que les autres pays du G7 aux prises avec des déficits fiscaux qui gênent leurs initiatives porteuses de croissance.
«Dans une perspective cyclique, il existe peu de demande comprimée de biens durables ou de logements coûteux et les pressions inflationnistes larvées font grimper petit à petit les taux d'intérêt», écrit-il. «Dans un tel contexte, la croissance des pays du G7 s'apprête à ralentir et gravitera probablement autour de 3 % en Amérique du Nord et de 2 % en Europe et au Japon, et ce, jusqu'en 2010.»
L'économiste évalue que la croissance des pays du G7 est en outre ralentie par des tendances démographiques anémiques, une population vieillissante, des marchés intérieurs presque saturés et une concurrence féroce de la part des producteurs étrangers.
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