Le Québec trace ses perspectives d'emploi
Mieux vaut être chimiste ou ingénieur que couturier ou guide touristique
8 juin 2006
Actualités économiques
Photo : Agence Reuters
Le document Perspectives professionnelles du marché du travail pour 2005-09 que vient de publier la ministre de l’Emploi, Michelle Courchesne, nous apprend que plus de 125 professions offrent de belles perspectives d’emplois pour les jeunes.
Québec — Au cours des prochaines années, le Québec aura besoin de chimistes, d'ingénieurs, de comptables et de personnel oeuvrant dans le domaine de la santé. Mais il aura peu besoin de nouveaux couturiers, de guides touristiques, de préposés aux casinos ou de réceptionnistes d'hôtel.
C'est ce qui ressort des Perspectives professionnelles du marché du travail pour 2005-09 que vient de publier la ministre de l'Emploi, Michelle Courchesne. Le document fait état des possibilités d'emploi dans quelque 500 métiers et professions pour les quatre prochaines années. Plus de 125 de ces professions offrent de belles perspectives d'emplois pour les jeunes.
En rendant le document public, la ministre Courchesne a expliqué qu'environ 680 000 emplois seront à pourvoir d'ici 2009. De ce nombre, 250 000 seront le résultat de la croissance de l'économie et 430 000 seront des postes laissés vacants à la suite de mise à la retraite.
Le tiers de ces emplois exigeront une formation professionnelle acquise au secondaire ou au collégial.
La ministre prévoit aussi une baisse du taux de chômage qui atteindrait 7,8 % en 2009. Ce taux est actuellement de 8,3 %.
Le gouvernement a mis en place un plan d'action pour augmente l'emploi. Ce plan prévoit notamment la mise au travail de 37 000 prestataires de l'aide sociale grâce aux programmes d'Emploi Québec, et l'embauche de 37 000 personnes immigrantes ou provenant de minorités visibles.
D'autres types de personnes visées par le plan gouvernemental sont les jeunes décrocheurs, qu'on veut convaincre de reprendre les études, les travailleurs plus âgés, qu'on cherchera à convaincre de ne pas prendre une retraite trop hâtive, et les femmes, qu'on veut intégrer à des métiers non traditionnels.
Par ailleurs, les données du ministère du Travail indiquent le revenu annuel moyen en 2001 de chacune des 500 professions analysées, afin de guider le choix des jeunes. Le meilleur revenu moyen est celui d'un médecin spécialiste à 140 000 $. Suivent les médecins omnipraticiens (114 000 $), les cadres supérieurs en services financiers (106 000 $) et plusieurs types de gestionnaires.
Par contre, certains emplois assurent des revenus modestes: manoeuvres dans la transformation du poisson (10 000 $), opérateurs de machines à coudre (17 000 $) ou ouvriers dans une pépinière ou une serre (14 000 $).
Le document gouvernemental précise aussi le niveau de chômage pour les divers types de professions et de métiers.
C'est ce qui ressort des Perspectives professionnelles du marché du travail pour 2005-09 que vient de publier la ministre de l'Emploi, Michelle Courchesne. Le document fait état des possibilités d'emploi dans quelque 500 métiers et professions pour les quatre prochaines années. Plus de 125 de ces professions offrent de belles perspectives d'emplois pour les jeunes.
En rendant le document public, la ministre Courchesne a expliqué qu'environ 680 000 emplois seront à pourvoir d'ici 2009. De ce nombre, 250 000 seront le résultat de la croissance de l'économie et 430 000 seront des postes laissés vacants à la suite de mise à la retraite.
Le tiers de ces emplois exigeront une formation professionnelle acquise au secondaire ou au collégial.
La ministre prévoit aussi une baisse du taux de chômage qui atteindrait 7,8 % en 2009. Ce taux est actuellement de 8,3 %.
Le gouvernement a mis en place un plan d'action pour augmente l'emploi. Ce plan prévoit notamment la mise au travail de 37 000 prestataires de l'aide sociale grâce aux programmes d'Emploi Québec, et l'embauche de 37 000 personnes immigrantes ou provenant de minorités visibles.
D'autres types de personnes visées par le plan gouvernemental sont les jeunes décrocheurs, qu'on veut convaincre de reprendre les études, les travailleurs plus âgés, qu'on cherchera à convaincre de ne pas prendre une retraite trop hâtive, et les femmes, qu'on veut intégrer à des métiers non traditionnels.
Par ailleurs, les données du ministère du Travail indiquent le revenu annuel moyen en 2001 de chacune des 500 professions analysées, afin de guider le choix des jeunes. Le meilleur revenu moyen est celui d'un médecin spécialiste à 140 000 $. Suivent les médecins omnipraticiens (114 000 $), les cadres supérieurs en services financiers (106 000 $) et plusieurs types de gestionnaires.
Par contre, certains emplois assurent des revenus modestes: manoeuvres dans la transformation du poisson (10 000 $), opérateurs de machines à coudre (17 000 $) ou ouvriers dans une pépinière ou une serre (14 000 $).
Le document gouvernemental précise aussi le niveau de chômage pour les divers types de professions et de métiers.
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