Le prix du pétrole frôle les 75 $US
3 mai 2006
Actualités économiques
New York — Les prix du pétrole ont terminé en nette hausse hier sur le marché de New York, proche de 75 $US le baril, alors que se tenait à Paris la réunion des cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU et de l'Allemagne, pour statuer sur le dossier nucléaire iranien.
À Londres, le baril de Brent a atteint un nouveau plus haut historique en séance à 74,97 $. Il a clôturé à 74,64 $, en hausse de 75 ¢. Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de light sweet crude a pris 91 ¢, clôturant à 74,61 $. En séance, il était monté jusqu'à 74,90 $, tout près de son record historique de 75,35 $ atteint le 21 avril.
Le marché restait soutenu par les tensions géopolitiques, notamment par la crise iranienne, a estimé Bill O'Grady, analyste chez AG Edwards.
Une réunion des cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU plus l'Allemagne sur le nucléaire iranien a commencé hier à Paris. Cette réunion vise à élaborer une solution concertée pour faire plier l'Iran sur la question nucléaire. La République islamique, qui produit quatre millions de barils de brut par jour et en exporte 2,7 millions, a clairement indiqué qu'elle ne renoncerait pas, exacerbant les craintes des courtiers.
À Londres, le baril de Brent a atteint un nouveau plus haut historique en séance à 74,97 $. Il a clôturé à 74,64 $, en hausse de 75 ¢. Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de light sweet crude a pris 91 ¢, clôturant à 74,61 $. En séance, il était monté jusqu'à 74,90 $, tout près de son record historique de 75,35 $ atteint le 21 avril.
Le marché restait soutenu par les tensions géopolitiques, notamment par la crise iranienne, a estimé Bill O'Grady, analyste chez AG Edwards.
Une réunion des cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU plus l'Allemagne sur le nucléaire iranien a commencé hier à Paris. Cette réunion vise à élaborer une solution concertée pour faire plier l'Iran sur la question nucléaire. La République islamique, qui produit quatre millions de barils de brut par jour et en exporte 2,7 millions, a clairement indiqué qu'elle ne renoncerait pas, exacerbant les craintes des courtiers.
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