L'Iran et la Bolivie poussent le pétrole au-dessus des 73 $
2 mai 2006
Actualités économiques
New York — Les prix du pétrole ont nettement monté hier, repassant au-dessus de 73 $US le baril, accentuant leur progression après l'annonce par la Bolivie de la nationalisation de ses champs d'hydrocarbures, dans un contexte toujours dominé par les craintes liées à la crise du nucléaire iranien.
À New York, le baril de light sweet crude pour livraison en juin a fini en hausse de 1,82 $US à 73,70 $US.
Les cours du pétrole «continuent d'être dopés par toutes les inquiétudes géopolitiques», a noté Phil Flynn, analyste d'Alaron Trading. Les cours ont monté tout au long de la séance, accélérant leur progression après l'annonce du président bolivien, Evo Morales, de la nationalisation des champs de pétrole et de gaz naturel du pays.
Mais les analystes ne s'attendaient pas à voir les cours de pétrole réagir très fortement à cette annonce, car la production de pétrole en Bolivie est «assez peu importante», a rappelé Fadel Gheit, analyse d'Oppenheimer. Le pays produit 42 000 barils de pétrole par jour, sur 84 millions par jour produits dans le monde, soit 0,05 %, et consomme la totalité de sa production, selon le site internet de la CIA.
La Bolivie produit 0,25 % de la production quotidienne de gaz naturel, selon les chiffres de la CIA. Le gaz naturel a pris quant à lui pris 1,4 ¢ à 6,695 $US par MBTU (million de british thermal units) sur le marché new-yorkais.
L'annonce bolivienne a surtout amplifié la tendance haussière déjà solidement en place hier en raison des craintes d'escalade de la crise du dossier nucléaire iranien, ont souligné les analystes. Le dossier du nucléaire iranien reste en effet la principale préoccupation du marché avec la crainte d'une baisse de la production de ce gros pays exportateur en cas de sanctions internationales, voire d'action militaire.
À New York, le baril de light sweet crude pour livraison en juin a fini en hausse de 1,82 $US à 73,70 $US.
Les cours du pétrole «continuent d'être dopés par toutes les inquiétudes géopolitiques», a noté Phil Flynn, analyste d'Alaron Trading. Les cours ont monté tout au long de la séance, accélérant leur progression après l'annonce du président bolivien, Evo Morales, de la nationalisation des champs de pétrole et de gaz naturel du pays.
Mais les analystes ne s'attendaient pas à voir les cours de pétrole réagir très fortement à cette annonce, car la production de pétrole en Bolivie est «assez peu importante», a rappelé Fadel Gheit, analyse d'Oppenheimer. Le pays produit 42 000 barils de pétrole par jour, sur 84 millions par jour produits dans le monde, soit 0,05 %, et consomme la totalité de sa production, selon le site internet de la CIA.
La Bolivie produit 0,25 % de la production quotidienne de gaz naturel, selon les chiffres de la CIA. Le gaz naturel a pris quant à lui pris 1,4 ¢ à 6,695 $US par MBTU (million de british thermal units) sur le marché new-yorkais.
L'annonce bolivienne a surtout amplifié la tendance haussière déjà solidement en place hier en raison des craintes d'escalade de la crise du dossier nucléaire iranien, ont souligné les analystes. Le dossier du nucléaire iranien reste en effet la principale préoccupation du marché avec la crainte d'une baisse de la production de ce gros pays exportateur en cas de sanctions internationales, voire d'action militaire.
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