Ubisoft obtient une injonction contre son ex-président
En rejoignant les rangs de Vivendi Games, Martin Tremblay n'a pas respecté sa clause de non-concurrence
Photo : Jacques Nadeau
Selon la requête d’Ubisoft, en vertu de la clause de non-concurrence, l’ex-p.-d.g. Martin Tremblay ne peut travailler pour un concurrent pendant une période d’un an suivant la fin de son emploi.
Le fabricant de jeux vidéo Ubisoft a obtenu hier gain de cause. La Cour supérieure a accordé l'injonction ordonnant à Martin Tremblay de respecter la clause de non-concurrence qui liait le président démissionnaire à Ubisoft.
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