Le Québec dépensera plus de 11 millions en rénovation
27 avril 2006
Actualités économiques
Photo : Jacques Grenier
Si certains Québécois investiront beaucoup dans la rénovation de leur maison, d’autres se contentent d’un petit coup de pinceau ou d’une nouvelle table de salon...
L'Association provinciale des constructeurs d'habitations du Québec (APCHQ) estime que les dépenses de rénovation pour le secteur résidentiel devraient atteindre 11,3 milliards en 2006, si la tendance se maintient.
Selon l'organisme, alors que la construction connaît un cycle de ralentissement, la rénovation poursuit sa progression, ayant atteint un record de 10,4 milliards en 2005, soit une augmentation de 8,3 % par rapport à 2004.
L'APCHQ souligne que non seulement les dépenses liées à la rénovation sont en hausse, mais elles représentent une part plus importante des investissements faits dans le secteur résidentiel. Entre 1988 et 2005, la part des dépenses de rénovation et d'entretien est passée de 42 à 52 % des dépenses totales liées à l'habitation.
De nombreux facteurs expliquent cette tendance, selon l'organisme, entre autres le vieillissement du parc immobilier, et ce, malgré les constructions récentes.
Dans la mesure où le contexte économique demeure favorable à l'emploi et à l'enrichissement des ménages, l'APCHQ estime que les dépenses de rénovation et d'entretien continueront de croître au cours des prochaines années.
Selon l'organisme, alors que la construction connaît un cycle de ralentissement, la rénovation poursuit sa progression, ayant atteint un record de 10,4 milliards en 2005, soit une augmentation de 8,3 % par rapport à 2004.
L'APCHQ souligne que non seulement les dépenses liées à la rénovation sont en hausse, mais elles représentent une part plus importante des investissements faits dans le secteur résidentiel. Entre 1988 et 2005, la part des dépenses de rénovation et d'entretien est passée de 42 à 52 % des dépenses totales liées à l'habitation.
De nombreux facteurs expliquent cette tendance, selon l'organisme, entre autres le vieillissement du parc immobilier, et ce, malgré les constructions récentes.
Dans la mesure où le contexte économique demeure favorable à l'emploi et à l'enrichissement des ménages, l'APCHQ estime que les dépenses de rénovation et d'entretien continueront de croître au cours des prochaines années.
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