Transport - WestJet a du mal à recruter des agents de bord bilingues pour Québec
22 mars 2006
Actualités économiques
Photo : Jacques Grenier
La société de Calgary espère embaucher les effectifs bilingues nécessaires pour ajouter Québec à ses liaisons d’ici à la fin de l’année 2006.
Toronto — Québec est la seule grande ville canadienne non reliée par WestJet, parce que le transporteur aérien a du mal à recruter des agents de bord bilingues, a confié hier son président et chef de la direction, Clive Beddoe.
Au cours d'une conférence sur le transport et la logistique organisée par la Banque Nationale hier à Toronto, il a aussi prédit qu'il sera difficile pour de nouveaux transporteurs aériens de percer le marché canadien au cours des prochaines années, en raison du coût élevé du carburant et de la pénurie d'appareils neufs et d'occasion.
La société de Calgary espère embaucher les effectifs bilingues nécessaires pour ajouter Québec à ses liaisons d'ici à la fin de l'année 2006, a fait savoir M. Beddoe. «C'est un peu un défi d'embaucher des gens bilingues à Calgary, a-t-il expliqué. Nous avons ajouté beaucoup d'agents de bord bilingues à nos effectifs. Selon nos prévisions, nous obtiendrons le nombre que nous jugeons nécessaire d'ici à la fin de l'année.»
M. Beddoe a par ailleurs esquissé des pronostics avantageux pour son entreprise. «Ma perspective des prochaines années est en fait très positive en raison de quelques facteurs. D'une part, on ne peut acheter ou acquérir des appareils d'occasion aujourd'hui; or, c'est ainsi traditionnellement que les nouveaux transporteurs se lancent en affaires.»
D'autre part, les nouveaux transporteurs auraient du mal à décoller à cause du prix élevé du baril de pétrole West Texas Intermediate, l'étalon en matière de brut, qui se transige à 65 $US le baril. «Cela ne veut pas dire que quelqu'un ne tentera pas sa chance, mais les chances de réussite sont négligeables.»
Un autre enjeu de taille pour les prétendants consiste à trouver un créneau non exploité par les joueurs déjà établis, notamment Air Canada, sa filiale Jazz, ou encore CanJet, de Halifax.
WestJet avait «laissé ouvert» un créneau de marché il y a plusieurs années à l'aéroport international Pearson de Toronto, en raison d'une pénurie d'avions dans sa flotte. Le créneau avait été exploité pour un temps par Jetsgo, maintenant en faillite.
Au cours d'une conférence sur le transport et la logistique organisée par la Banque Nationale hier à Toronto, il a aussi prédit qu'il sera difficile pour de nouveaux transporteurs aériens de percer le marché canadien au cours des prochaines années, en raison du coût élevé du carburant et de la pénurie d'appareils neufs et d'occasion.
La société de Calgary espère embaucher les effectifs bilingues nécessaires pour ajouter Québec à ses liaisons d'ici à la fin de l'année 2006, a fait savoir M. Beddoe. «C'est un peu un défi d'embaucher des gens bilingues à Calgary, a-t-il expliqué. Nous avons ajouté beaucoup d'agents de bord bilingues à nos effectifs. Selon nos prévisions, nous obtiendrons le nombre que nous jugeons nécessaire d'ici à la fin de l'année.»
M. Beddoe a par ailleurs esquissé des pronostics avantageux pour son entreprise. «Ma perspective des prochaines années est en fait très positive en raison de quelques facteurs. D'une part, on ne peut acheter ou acquérir des appareils d'occasion aujourd'hui; or, c'est ainsi traditionnellement que les nouveaux transporteurs se lancent en affaires.»
D'autre part, les nouveaux transporteurs auraient du mal à décoller à cause du prix élevé du baril de pétrole West Texas Intermediate, l'étalon en matière de brut, qui se transige à 65 $US le baril. «Cela ne veut pas dire que quelqu'un ne tentera pas sa chance, mais les chances de réussite sont négligeables.»
Un autre enjeu de taille pour les prétendants consiste à trouver un créneau non exploité par les joueurs déjà établis, notamment Air Canada, sa filiale Jazz, ou encore CanJet, de Halifax.
WestJet avait «laissé ouvert» un créneau de marché il y a plusieurs années à l'aéroport international Pearson de Toronto, en raison d'une pénurie d'avions dans sa flotte. Le créneau avait été exploité pour un temps par Jetsgo, maintenant en faillite.
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