Le groupe Bocenor ferme l'une de ses quatre usines, à Sainte-Marie-de-Beauce
7 mars 2006
Actualités économiques
Le groupe Bocenor a annoncé hier la fermeture de l'une de ses quatre usines de portes et fenêtres, à Sainte-Marie-de-Beauce, après l'échec des négociations avec les représentants syndicaux dans le but de réduire les coûts de main-d'oeuvre.
Bocenor emploie entre 300 et 350 personnes lors des périodes de forte activité à ses installations de Sainte-Marie-de-Beauce, qui abritent également son siège social. Au total, l'entreprise beauceronne compte environ 900 employés.
La direction de Bocenor dit être «contrainte» de procéder ainsi en raison des «pertes encourues par cette unité de production depuis plusieurs années en raison de ses coûts d'exploitation trop élevés, en particulier sa masse salariale».
L'entreprise dit avoir présenté aux employés un plan de relance au début du mois de décembre, dans lequel elle proposait des investissements afin de réorganiser les lignes de production.
«Les changements proposés par la direction visaient principalement une plus grande flexibilité de la main-d'oeuvre et une diminution des taux de salaire horaires», a précisé Bocenor dans un communiqué.
La direction de Bocenor a précisé que l'usine de Sainte-Marie-de-Beauce cessera ses activités le 1er juillet. L'entreprise dit vouloir concentrer les efforts de développement dans ses trois autres usines de portes et fenêtres — situées à Lévis, Saint-Joseph et Saint-Raphaël — dont l'exploitation serait rentable.
Le Fonds de solidarité de la FTQ détient une participation de 59 % dans Bocenor, mais il laisse à l'homme d'affaires Dennis Wood le soin de diriger l'entreprise. M. Wood, qui siège au conseil d'administration de l'entreprise, assume depuis près d'un an les fonctions de chef de la direction par intérim, après le départ en mars 2005 du précédent p.-d.g., Christopher Southey.
Le Fonds de solidarité de la FTQ a refusé de commenter le dossier de Bocenor hier. Il a de plus été impossible d'obtenir une réaction du syndicat local, affilié à la FTQ.
Restructuration majeure
Bocenor a entrepris en 2004 une restructuration majeure, après que l'entreprise eut été contrainte de déposer une proposition à ses créanciers en vertu de la Loi sur la faillite et l'insolvabilité. Cette restructuration a entraîné l'abandon de certaines lignes de produits, la fermeture d'une usine de produits d'aluminium située à Bois-des-Filion, dans la région de Montréal, ainsi que le retrait de certains marchés aux États-Unis jugés trop coûteux à desservir.
Le mois dernier, Bocenor annonçait la vente de sa division Multiver, spécialisée dans la fabrication d'unités de verre scellées, à un groupe d'investisseurs dirigés par des membres de la direction de cette dernière.
Bocenor emploie entre 300 et 350 personnes lors des périodes de forte activité à ses installations de Sainte-Marie-de-Beauce, qui abritent également son siège social. Au total, l'entreprise beauceronne compte environ 900 employés.
La direction de Bocenor dit être «contrainte» de procéder ainsi en raison des «pertes encourues par cette unité de production depuis plusieurs années en raison de ses coûts d'exploitation trop élevés, en particulier sa masse salariale».
L'entreprise dit avoir présenté aux employés un plan de relance au début du mois de décembre, dans lequel elle proposait des investissements afin de réorganiser les lignes de production.
«Les changements proposés par la direction visaient principalement une plus grande flexibilité de la main-d'oeuvre et une diminution des taux de salaire horaires», a précisé Bocenor dans un communiqué.
La direction de Bocenor a précisé que l'usine de Sainte-Marie-de-Beauce cessera ses activités le 1er juillet. L'entreprise dit vouloir concentrer les efforts de développement dans ses trois autres usines de portes et fenêtres — situées à Lévis, Saint-Joseph et Saint-Raphaël — dont l'exploitation serait rentable.
Le Fonds de solidarité de la FTQ détient une participation de 59 % dans Bocenor, mais il laisse à l'homme d'affaires Dennis Wood le soin de diriger l'entreprise. M. Wood, qui siège au conseil d'administration de l'entreprise, assume depuis près d'un an les fonctions de chef de la direction par intérim, après le départ en mars 2005 du précédent p.-d.g., Christopher Southey.
Le Fonds de solidarité de la FTQ a refusé de commenter le dossier de Bocenor hier. Il a de plus été impossible d'obtenir une réaction du syndicat local, affilié à la FTQ.
Restructuration majeure
Bocenor a entrepris en 2004 une restructuration majeure, après que l'entreprise eut été contrainte de déposer une proposition à ses créanciers en vertu de la Loi sur la faillite et l'insolvabilité. Cette restructuration a entraîné l'abandon de certaines lignes de produits, la fermeture d'une usine de produits d'aluminium située à Bois-des-Filion, dans la région de Montréal, ainsi que le retrait de certains marchés aux États-Unis jugés trop coûteux à desservir.
Le mois dernier, Bocenor annonçait la vente de sa division Multiver, spécialisée dans la fabrication d'unités de verre scellées, à un groupe d'investisseurs dirigés par des membres de la direction de cette dernière.
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