Et si on parlait de l'Afrique qui va bien?
Les bonnes nouvelles du continent africain sont systématiquement assorties du rappel de la misère. Demandons-nous pourquoi.
27 février 2006
Actualités économiques
Photo : Agence Reuters
Et si le plus grand problème actuel de l’Afrique était son image? Qui aurait envie de mettre ses capitaux à un endroit de la planète réputé en guerre constante, miné par la famine et les maladies?
Récemment, plusieurs rapports sur l'économie africaine ont vu le jour. OCDE en juillet 2005. Rapports de l'ONU et du Conseil français des investisseurs en Afrique (CIAN) en décembre 2005. Il est effarant de constater que, dans l'ensemble, leurs analyses convergent toutes vers une seule et même conclusion positive — globalement, l'Afrique est dans une phase de reprise économique et de croissance —, alors que la couverture médiatique de ces rapports (et de l'Afrique en général) reste invariablement défaitiste: «Pas assez.» «Trop peu.» «Malgré la croissance, la sécurité alimentaire est précaire.» «La croissance ne suffit pas à atténuer la pauvreté...»
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

