Gestion ACE Aviation cède 20 % de sa filiale Jazz
25 janvier 2006
Actualités économiques
La société mère d'Air Canada, Gestion ACE Aviation, cède environ 20 % de sa filiale régionale Jazz en procédant à l'émission de parts d'une fiducie de revenu d'une valeur de 235 millions.
ACE Aviation a dévoilé hier après la clôture des marchés boursiers les modalités de l'opération qui vise à céder à une nouvelle fiducie de revenu une partie de sa filiale Jazz. Ce projet avait été mis sur la glace en septembre dernier, après que Ralph Goodale, alors ministre des Finances au sein du gouvernement de Paul Martin, eut décrété un moratoire sur la création de nouvelles fiducies de revenu.
Ce moratoire a été levé après que M. Goodale eut finalement décidé, juste avant le déclenchement des élections en novembre, de ne pas modifier les règles fiscales avantageuses dont jouissent les fiducies de revenu. Les conservateurs se sont engagés, pendant la campagne électorale, à respecter la décision de M. Goodale à ce sujet.
ACE Aviation a fait savoir hier qu'une entente a été conclue avec un groupe de preneurs fermes concernant l'émission de 23,5 millions de parts d'une nouvelle fiducie de revenu au prix de 10 $ l'unité. Ces parts représentent une participation de 19,1 % dans Jazz.
Puisque l'entente accorde aux preneurs fermes une option pour acheter 3,525 millions de parts supplémentaires, la participation vendue pourrait atteindre 22 %.
L'opération annoncée hier établit la valeur en bourse de Jazz à environ 1,2 milliard.
Le produit net de ce placement ira dans les coffres d'ACE, «qui l'utilisera aux fins générales de la société», a-t-elle précisé.
Aéroplan
En juin dernier, ACE avait récolté 287,5 millions en vendant 14,4 % de son programme de fidélisation Aéroplan. Le p.-d.g., Robert Milton, a déjà évoqué la possibilité de procéder de la même façon dans le cas des services d'entretien d'aéronefs d'Air Canada. Cet essaimage des différentes filiales a pour objectif de fournir des liquidités à ACE tout en augmentant sa valeur boursière.
Jazz, dont le siège social est à Halifax, dessert 56 villes canadiennes et 16 aux États-Unis avec un parc aérien de 120 appareils.
ACE Aviation a dévoilé hier après la clôture des marchés boursiers les modalités de l'opération qui vise à céder à une nouvelle fiducie de revenu une partie de sa filiale Jazz. Ce projet avait été mis sur la glace en septembre dernier, après que Ralph Goodale, alors ministre des Finances au sein du gouvernement de Paul Martin, eut décrété un moratoire sur la création de nouvelles fiducies de revenu.
Ce moratoire a été levé après que M. Goodale eut finalement décidé, juste avant le déclenchement des élections en novembre, de ne pas modifier les règles fiscales avantageuses dont jouissent les fiducies de revenu. Les conservateurs se sont engagés, pendant la campagne électorale, à respecter la décision de M. Goodale à ce sujet.
ACE Aviation a fait savoir hier qu'une entente a été conclue avec un groupe de preneurs fermes concernant l'émission de 23,5 millions de parts d'une nouvelle fiducie de revenu au prix de 10 $ l'unité. Ces parts représentent une participation de 19,1 % dans Jazz.
Puisque l'entente accorde aux preneurs fermes une option pour acheter 3,525 millions de parts supplémentaires, la participation vendue pourrait atteindre 22 %.
L'opération annoncée hier établit la valeur en bourse de Jazz à environ 1,2 milliard.
Le produit net de ce placement ira dans les coffres d'ACE, «qui l'utilisera aux fins générales de la société», a-t-elle précisé.
Aéroplan
En juin dernier, ACE avait récolté 287,5 millions en vendant 14,4 % de son programme de fidélisation Aéroplan. Le p.-d.g., Robert Milton, a déjà évoqué la possibilité de procéder de la même façon dans le cas des services d'entretien d'aéronefs d'Air Canada. Cet essaimage des différentes filiales a pour objectif de fournir des liquidités à ACE tout en augmentant sa valeur boursière.
Jazz, dont le siège social est à Halifax, dessert 56 villes canadiennes et 16 aux États-Unis avec un parc aérien de 120 appareils.
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