Industrie automobile canadienne - De nouveau à la table de négociation
20 juillet 2005
Économie
Source: J.P. Moczulski Reuters
Le président de General Motors, Michael Grimaldi, et son vis-à-vis du Syndicat des travailleurs canadiens de l’automobile, Basil Hargrove, ont eu un premier contact, hier à Toronto.
Toronto — General Motors (GM) a enregistré des profits d'environ 500 millions $US au Canada l'an dernier, mais cela ne représente que le quart de ceux réalisés quatre ans auparavant, a affirmé un haut responsable du constructeur automobile en réclamant des mesures de contrôle des coûts, hier, alors que l'entreprise se préparait à négocier sa prochaine convention collective.
Al Green, vice-président et directeur général du personnel de GM Canada, a évoqué le recul de quelque 2,0 milliards des profits de l'entreprise en 2000 pour expliquer pourquoi le plus important constructeur automobile au monde ne pouvait se permettre d'accroître ses coûts de production dans le cadre de la prochaine entente avec ses milliers de travailleurs en Ontario.
«Nous ne voulons pas diminuer les salaires et les coûts de la main-d'oeuvre», a déclaré M. Green, alors que GM amorçait hier des négociations avec le syndicat des Travailleurs canadiens de l'automobile (TCA).
Toutefois, «nous allons devoir trouver dans l'ensemble des coûts de la main-d'oeuvre des façons de compenser la hausse des salaires réclamée par les travailleurs», a ajouté M. Green.
Les profits dont a fait état le dirigeant constituent des «estimations», a-t-il précisé. GM ne dévoile habituellement pas ses résultats canadiens, mais M. Green a indiqué que le chiffre de 500 millions avancé par le syndicat pour 2004 était juste.
Une part du gâteau
M. Green a tenu ces propos à la suite de la conférence de presse donnée par les TCA, au cours de laquelle le président du syndicat, Buzz Hargrove, a estimé que GM demeurait une entreprise rentable et que les travailleurs canadiens méritaient une part du gâteau.
«General Motors entreprend les négociations en bonne position afin de partager avec les travailleurs, leurs familles et les retraités», a déclaré M. Hargrove aux journalistes.
La première rencontre officielle des TCA avec l'équipe de négociation de GM, hier, sera suivie d'entretiens avec les gens de Ford, aujourd'hui, puis ceux de DaimlerChrysler, demain.
L'un de ces trois constructeurs fait face à l'éventualité du déclenchement d'une grève, le 20 septembre, tout dépendant de celui qui sera désigné comme «cible» par les TCA.
En cas d'entente sur les salaires et les autres questions financières avec l'entreprise choisie, les deux autres sociétés seront appelées à se prononcer.
Al Green, vice-président et directeur général du personnel de GM Canada, a évoqué le recul de quelque 2,0 milliards des profits de l'entreprise en 2000 pour expliquer pourquoi le plus important constructeur automobile au monde ne pouvait se permettre d'accroître ses coûts de production dans le cadre de la prochaine entente avec ses milliers de travailleurs en Ontario.
«Nous ne voulons pas diminuer les salaires et les coûts de la main-d'oeuvre», a déclaré M. Green, alors que GM amorçait hier des négociations avec le syndicat des Travailleurs canadiens de l'automobile (TCA).
Toutefois, «nous allons devoir trouver dans l'ensemble des coûts de la main-d'oeuvre des façons de compenser la hausse des salaires réclamée par les travailleurs», a ajouté M. Green.
Les profits dont a fait état le dirigeant constituent des «estimations», a-t-il précisé. GM ne dévoile habituellement pas ses résultats canadiens, mais M. Green a indiqué que le chiffre de 500 millions avancé par le syndicat pour 2004 était juste.
Une part du gâteau
M. Green a tenu ces propos à la suite de la conférence de presse donnée par les TCA, au cours de laquelle le président du syndicat, Buzz Hargrove, a estimé que GM demeurait une entreprise rentable et que les travailleurs canadiens méritaient une part du gâteau.
«General Motors entreprend les négociations en bonne position afin de partager avec les travailleurs, leurs familles et les retraités», a déclaré M. Hargrove aux journalistes.
La première rencontre officielle des TCA avec l'équipe de négociation de GM, hier, sera suivie d'entretiens avec les gens de Ford, aujourd'hui, puis ceux de DaimlerChrysler, demain.
L'un de ces trois constructeurs fait face à l'éventualité du déclenchement d'une grève, le 20 septembre, tout dépendant de celui qui sera désigné comme «cible» par les TCA.
En cas d'entente sur les salaires et les autres questions financières avec l'entreprise choisie, les deux autres sociétés seront appelées à se prononcer.
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