Candiac, sur la rive sud de Montréal - Le plus gros plateau de tournage au monde
Photo : Jacques Nadeau
La ministre des Finances, Pauline Marois, hier, au cours de la conférence de presse qui dévoilait le projet de Candiac.
La petite ville de Candiac, sur la rive sud de Montréal, accueillera à partir du printemps prochain le plus grand plateau de tournage au monde.
Le complexe cinématographique de 40 millions de dollars spécialisé dans les effets spéciaux comprendra, outre un plateau de tournage couvert dont la superficie équivaudra à deux terrains de football (1 000 000 pieds carrés), les équipements nécessaires à la création d'effets spéciaux, tels qu'une piscine et une immense grue, des ateliers de fabrication de décors et de maquettes, des studios de post-production et mêmes de confortables suites pour les réalisateurs et les stars de passage.
Son érection commencera dès le mois d'octobre, ont annoncé les promoteurs, soit la firme locale d'architecture Smith et Koenka et les sociétés américaines WonderWorks Entertainment et Avondale Pictures, de manière à pouvoir y donner les premiers tours de manivelle dès le mois d'avril.
Financé par le privé
Entièrement financé par le secteur privé, le projet devrait pouvoir attirer des productions d'une valeur totale de 80 millions par année. Ce volume d'activité amènera, estiment-ils, la création d'une centaine d'emplois permanents dans le studio, de 1150 emplois directs et de 1450 emplois indirects en plus de 500 emplois directs durant la construction.
«Ce mégastudio constitue l'installation spécialisée permanente qui nous manquait pour permettre à notre industrie cinématographique d'accéder à des secteurs d'activités qui nous échappaient jusqu'à présent, a déclaré en conférence de presse Jacques Girard, président-directeur général de Montréal International. On espère bien qu'il fera boule de neige et attirera dans la région métropolitaine tout un nouveau type de créateurs.»
Il se félicite notamment du fait que les promoteurs soient sur le point de s'entendre avec certaines écoles, dont l'Université Concordia, pour mettre au point des programmes de formation et des stages afin d'avoir accès à une main-d'oeuvre dans des domaines hautement spécialisés comme les effets spéciaux et la construction de maquettes et de répliques.
Le bon dollar canadien
Selon la ministre des Finances et ministre responsable de la Montérégie, Pauline Marois, un environnement fiscal concurrentiel et des politiques dynamiques en faveur des nouvelles technologies ont sans doute contribué à la réalisation de ce projet. Ses promoteurs ajoutent que la proximité des grands centres et surtout la faible valeur du dollar canadien ont également joué un grand rôle dans leur décision.
Rapidement avisés par les journalistes qu'ils n'étaient pas les premiers à annoncer l'ouverture prochaine d'un grand studio et que la dernière expérience semblable avait plutôt mal tourné dans la région de Bromont, les promoteurs se sont voulus rassurants. «Ça fait plus de 10 ans que je rêve de ce projet. Il n'y a pas de doute pour nous que Montréal est la place où il faut être aujourd'hui», a déclaré John Palmer, président et chef de la direction de WonderWorks, que l'on a dernièrement vu à l'oeuvre dans les films Apollo 13, Armageddon et The Abyss. «On parle ici d'une des seules entreprises qui oeuvrent dans le domaine depuis 25 ans. C'est du sérieux», renchérit le directeur d'Avondale, Chris Bremble.
Le complexe cinématographique de 40 millions de dollars spécialisé dans les effets spéciaux comprendra, outre un plateau de tournage couvert dont la superficie équivaudra à deux terrains de football (1 000 000 pieds carrés), les équipements nécessaires à la création d'effets spéciaux, tels qu'une piscine et une immense grue, des ateliers de fabrication de décors et de maquettes, des studios de post-production et mêmes de confortables suites pour les réalisateurs et les stars de passage.
Son érection commencera dès le mois d'octobre, ont annoncé les promoteurs, soit la firme locale d'architecture Smith et Koenka et les sociétés américaines WonderWorks Entertainment et Avondale Pictures, de manière à pouvoir y donner les premiers tours de manivelle dès le mois d'avril.
Financé par le privé
Entièrement financé par le secteur privé, le projet devrait pouvoir attirer des productions d'une valeur totale de 80 millions par année. Ce volume d'activité amènera, estiment-ils, la création d'une centaine d'emplois permanents dans le studio, de 1150 emplois directs et de 1450 emplois indirects en plus de 500 emplois directs durant la construction.
«Ce mégastudio constitue l'installation spécialisée permanente qui nous manquait pour permettre à notre industrie cinématographique d'accéder à des secteurs d'activités qui nous échappaient jusqu'à présent, a déclaré en conférence de presse Jacques Girard, président-directeur général de Montréal International. On espère bien qu'il fera boule de neige et attirera dans la région métropolitaine tout un nouveau type de créateurs.»
Il se félicite notamment du fait que les promoteurs soient sur le point de s'entendre avec certaines écoles, dont l'Université Concordia, pour mettre au point des programmes de formation et des stages afin d'avoir accès à une main-d'oeuvre dans des domaines hautement spécialisés comme les effets spéciaux et la construction de maquettes et de répliques.
Le bon dollar canadien
Selon la ministre des Finances et ministre responsable de la Montérégie, Pauline Marois, un environnement fiscal concurrentiel et des politiques dynamiques en faveur des nouvelles technologies ont sans doute contribué à la réalisation de ce projet. Ses promoteurs ajoutent que la proximité des grands centres et surtout la faible valeur du dollar canadien ont également joué un grand rôle dans leur décision.
Rapidement avisés par les journalistes qu'ils n'étaient pas les premiers à annoncer l'ouverture prochaine d'un grand studio et que la dernière expérience semblable avait plutôt mal tourné dans la région de Bromont, les promoteurs se sont voulus rassurants. «Ça fait plus de 10 ans que je rêve de ce projet. Il n'y a pas de doute pour nous que Montréal est la place où il faut être aujourd'hui», a déclaré John Palmer, président et chef de la direction de WonderWorks, que l'on a dernièrement vu à l'oeuvre dans les films Apollo 13, Armageddon et The Abyss. «On parle ici d'une des seules entreprises qui oeuvrent dans le domaine depuis 25 ans. C'est du sérieux», renchérit le directeur d'Avondale, Chris Bremble.
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