Offre concurrente: Ian Molson se fait prudent
18 novembre 2004
Économie
Toronto — Un groupe d'investisseurs ayant à sa tête Ian Molson ne présenterait une offre concurrente pour la brasserie Molson que si le projet de fusion avec l'américaine Adolph Coors est rejeté par les actionnaires.
Ian Molson, qui a démissionné en juin dernier de son poste de vice-président du conseil de Molson, a discuté avec le conglomérat torontois Onex et le brasseur SABMiller de la possibilité de présenter une offre pour acquérir la brasserie montréalaise.
Selon des sources citées par le quotidien Globe and Mail dans son édition d'hier, le groupe d'investisseurs mis sur pied par Ian Molson aurait décidé de ne pas présenter une offre concurrente avant le vote des actionnaires, prévu pour la fin décembre ou le début janvier.
Des proches d'Ian Molson reconnaissent toutefois que cette stratégie n'est pas sans risque, étant donné que les réticences de certains actionnaires au projet de fusion avec Coors semblent s'estomper.
Le groupe mené par Ian Molson en est venu à la conclusion qu'il sera plus facile de convaincre le président du conseil, Eric Molson, d'appuyer leur projet une fois que les actionnaires se seront prononcés contre la fusion avec Coors.
Ian Molson, qui a démissionné en juin dernier de son poste de vice-président du conseil de Molson, a discuté avec le conglomérat torontois Onex et le brasseur SABMiller de la possibilité de présenter une offre pour acquérir la brasserie montréalaise.
Selon des sources citées par le quotidien Globe and Mail dans son édition d'hier, le groupe d'investisseurs mis sur pied par Ian Molson aurait décidé de ne pas présenter une offre concurrente avant le vote des actionnaires, prévu pour la fin décembre ou le début janvier.
Des proches d'Ian Molson reconnaissent toutefois que cette stratégie n'est pas sans risque, étant donné que les réticences de certains actionnaires au projet de fusion avec Coors semblent s'estomper.
Le groupe mené par Ian Molson en est venu à la conclusion qu'il sera plus facile de convaincre le président du conseil, Eric Molson, d'appuyer leur projet une fois que les actionnaires se seront prononcés contre la fusion avec Coors.
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