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Les « gauchistes » avaient raison

Gil Courtemanche   18 octobre 2008  Économie
La Haye — En ces temps de tsunami économique mondial, les élections canadiennes n'ont pas fait les manchettes en Europe. Ici comme chez nous, pas besoin d'être grand clerc, on attribue les progrès des conservateurs à l'improbable chef que se sont donnés les libéraux. Mais, à lire de loin les journaux canadiens, j'ai l'impression que les gens ont la tête ailleurs et qu'ils considèrent ces élections comme une péripétie anodine dans les bouleversements mondiaux qui s'annoncent cette semaine.
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  • Stéphane Martineau
    Abonné
    samedi 18 octobre 2008 10h21
    BRAVO !
    « Et vlan dans les dents des adorateurs du marché ! »

  • Roger Dion
    Abonné
    samedi 18 octobre 2008 10h33
    Le seul homme, HARPER a croire /il faut laisser faire le capitaliste/les gens l ont crus
    « Les CANADIENS guidés par les journaux de droites, viennent
    d élire il y a quelque jours,le seul HOMME je crois sur terre, qui croit encore au laissé faire de la finance.
    Oui les sociaux démocrates / gauchistes du QUÉBEC/ ont résistés avec raison, a cet HOMME, qui crois que seul lui a raison.
    Nous avons la preuve avec KYOTO, tous les dirigeants des autres pays ont dénoncés, les idées de HARPER, sur les changement climatique de la planète, seul lui avait raison pour protéger les PÉTROLIÈRES.
    ROIGER MONTREAL »

  • Jacques Lafond
    Abonné
    samedi 18 octobre 2008 12h19
    Gauchistes
    « Les déboires financier actuels aux États Unis ne sont pas dus aux républicains ou à la philosophie de droite. Les déboires sont dus à George W Bush. Monsieur Bush n'est pas un républicain. Monsieur Bush est un voleur. C'est très différent ... »

  • Jacques Gagnon
    Abonné
    samedi 18 octobre 2008 12h25
    Les droitistes à l'heure du désenchantement
    « Les acteurs de l'économie industrielle, basée sur la valeur ajoutée et le travail, le savaient eux.

    Les gens de droite, qui fondent leur idéologie sur le libre marché et le laisser-faire, confondent les deux. Ils croient qu'un principe organisateur immanent règle naturellement les choses, c'est le darwinisme économique. D'ailleurs, il est assez curieux de voir que beaucoup de gens de droite croient à ce principe pour l'économie, mais pas pour la nature.

    Quant on a la moindre notion d'écologie, on sait que cela est ridicule de penser que les systèmes inventés par l'homme obéissent aux lois naturelles.

    Si la gauche doit se réinventer, la droite aussi. Il n'y a pas de place en ce bas monde pour la gouvernance idéologique. Il me semble qu'on en a assez de preuves dans l'histoire et maintenant cela nous frappe en plein visage.

    Personne n'aime être brimé, que ce soit par l'état ou les valeurs morales des groupes religieux ou autres. La liberté est une valeur fondamentale à préserver.

    La droite et la gauche doivent se rejoindre dans l'humanisme, la compassion et l'empathie. On doit comprendre que c'est une question économique et de qualité de vie aussi, de la même façon qu'on est passe de le comprendre pour l'écologie. Voyez ces ridicules quartiers sécurisés, ces ghettos de riches barricadés se croyant au paradis. Comment peut-on imaginer que cela tiendra éternellement. Soyez moins mesquins et cupides et vous n'aurez pas besoin de vivre en dehors du monde.

    Revenez sur terre gens de droite, votre système s'écroule.

    .... »

  • Mario Laprise
    Abonné
    samedi 18 octobre 2008 12h33
    Beau tour d'horizon
    « Votre analyse est impeccable. N'ayant aucune formation académique en économie, je m'y suis par contre toujours intéressé et je n'ai jamais compris que la pensée néolibérale de Friedmann puisse s'imposer... Si, je comprends que pour les cow boy, cette pensée était tout à fait adéquate, pour les sans lois, pour les sans morale, pour les égoïstes, pour les cupides inventifs, c'était la voie royale. Jusqu'au jour où la cupidité dérape. Chose faite. Et nos cupides sans morale sont bien heureux que l'ÉTAT si tant décrié par eux, vole à leur secours. Quand on n'a pas de morale, tout et son contraire est bon, en autant que ça continue à rapporter des sous.

    Les cupides oublient que l'on a qu'UNE vie et que les sous sont rarement source de bonheur puisqu'en en ayant beaucoup, on vit dans le peur de les perdre. Une vie sans bonheur est une vie ratée. Combien en arriveront à cette conclusion?


    Mario laprise

    Québec »

  • Pascal Barrette
    Abonné
    samedi 18 octobre 2008 12h38
    Les machinistes prestidigitateurs
    « Si le marché spéculatif a pris tant de terrain, c'est en partie parce que nous le lui avons laissé prendre. Même que sans nous en rendre compte, nous avons glorifié son sqattérisme. Ces tableaux remplis de chiffres sur le parquet des Wall et Bay Streets pris religieusement par tous les kodaks du monde, ces grandes pages journalières et ces clips ritualistes accompagnés de jingles trompétant à chaque bulletin de nouvelles la flèche des valeurs, continuent de constituer notre adoration quotidienne au temple du marché, baignés que nous sommes dans l'encens des indices, au pied de la courbe des futuribles, à genoux devant la procession du saint dollar. La crise actuelle a cela de bon qu'elle ouvre la porte, de gauche bien sûre, sur ces sacristains de la grande cérémonie des parquets, nous laissant voir tous les fils blancs qui articulent la mécanique leurrante de leur Deus ex machina. À quand un clip quotidien illustrant en belle tarte colorée, j'ai toujours préféré la tarte à la colonne, la régression de la pauvreté dans le monde? Chefs de pupitre, à vos règles et plumes!

    Bravo Monsieur Courtemanche! Vous l'avez dit! Continuez de le faire! Les machinistes prestidigitateurs n'entendent pas. Ils font trop de bruit.

    Pascal Barrette
    Ottawa »

  • yves archambault
    Abonné
    samedi 18 octobre 2008 13h47
    gauchistes...bis
    « ho que diable...que vous avez raison et dit avec des mots direct au coeur des vachon-montmarquette-facal et de la presse et les affaires...mais je crois déceler chez vous un certain optimisme quant aux changements que nos dirigeants apporteraient. je ne suis pas si enthousiaste. que c'est le fun de ne pas être censuré. »

  • Roland Berger
    Abonné
    samedi 18 octobre 2008 15h50
    De l'espoir ?
    « Je me permets d'espérer avec Gil Courtemanche que les gouvernements reprennent le contrôle du capitalisme en le forçant à respecter des règles élémentaires de décence morale. Mais quand je pense que dans nombre de pays du monde, les élus l'ont été grâce à l'appui financier et tactique des artisans du capitalisme sauvage, mon espoir s'estompe. Stéphane Dion retournera à l'enseignement, et les libéraux n'en tireront aucun enseignement.
    Roland Berger
    St-Thomas, Ontario »

  • Jacques Lafond
    Abonné
    samedi 18 octobre 2008 19h59
    À Monsieur Mario Laprise
    « Vous dites, mon cher Monsieur Laprise:

    ''les sous sont rarement source de bonheur puisqu'en en ayant beaucoup, on vit dans le peur de les perdre.''

    Je ne pense pas que vous ayez raison de dire ça, mon bon Monsieur. J'ai personnellement beaucoup de sous, en tout cas, beaucoup plus de sous que la moyenne. Et, je n'ai aucunement peur de les perdre. Même, que depuis quelques semaines, j'ai perdu une sacré fortune avec la descente de la bourse. Mais, je vous dirais que je m'en fout éperdument.

    La vérité, je vais vous la dire, mon bon Monsieur. La vérité, la voici:

    '' Ce n'est pas qu'il y ait deux mondes, celui des riches et des pauvres. C'est bien plus fort que ça: il n'y a qu'un seul monde, celui des riches et, à côté ou en arrière, le bloc informe de ses déchets ... '' »

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