Le prix du pétrole baisse malgré l'action des banques centrales
9 octobre 2008
Économie
Photo : Agence Reuters
New York — Les prix du pétrole ont reculé hier à New York, malgré l'annonce par les banques centrales d'une baisse des taux concertée, en raison d'une forte hausse des stocks de brut et d'essence aux États-Unis la semaine dernière.
Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de light sweet crude pour livraison en novembre a fini à 88,95 $US, en baisse de 1,11 $US par rapport à la clôture de mardi. Pendant les échanges, les prix sont tombés à 81 $US à Londres et 86,05 $US à New York, des niveaux plus vus depuis le 15 octobre 2007.
La séance new-yorkaise s'est révélée très volatile, les cours du pétrole creusant ou limitant leurs pertes selon les mouvements en dents de scie à Wall Street, où l'on s'interrogeait sur l'effet de la baisse de taux-surprise annoncée par sept banques centrales pour tenter d'enrayer la crise financière.
Le repli est limité à la clôture, le marché d'actions new-yorkais s'affichant en hausse à la fin des échanges sur le Nymex.
«Les prix auraient baissé encore plus sans l'annonce des baisses de taux, qui a suscité de l'optimisme quant aux perspectives pour la demande» d'or noir, a jugé Andy Lipow, de Lipow Oil Associates.
Les cours ont en effet été plombés par le rapport hebdomadaire du département américain à l'Énergie (DoE), qui a révélé des hausses bien plus importantes qu'anticipé des stocks de brut et d'essence aux États-Unis la semaine dernière et montré un nouveau recul de la demande.
Avec des stocks qui augmentent et une demande qui continue de marquer le pas aux États-Unis, premiers consommateurs mondiaux d'or noir, «l'OPEP va devoir agir pour éviter au pétrole de descendre sous les 80 $US», a jugé Thierry Lefrançois, de Natixis.
Selon l'agence officielle algérienne APS, le cartel envisage de tenir une réunion extraordinaire le 18 novembre à Vienne, un mois avant la réunion prévue le 17 décembre à Oran (Algérie).
Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de light sweet crude pour livraison en novembre a fini à 88,95 $US, en baisse de 1,11 $US par rapport à la clôture de mardi. Pendant les échanges, les prix sont tombés à 81 $US à Londres et 86,05 $US à New York, des niveaux plus vus depuis le 15 octobre 2007.
La séance new-yorkaise s'est révélée très volatile, les cours du pétrole creusant ou limitant leurs pertes selon les mouvements en dents de scie à Wall Street, où l'on s'interrogeait sur l'effet de la baisse de taux-surprise annoncée par sept banques centrales pour tenter d'enrayer la crise financière.
Le repli est limité à la clôture, le marché d'actions new-yorkais s'affichant en hausse à la fin des échanges sur le Nymex.
«Les prix auraient baissé encore plus sans l'annonce des baisses de taux, qui a suscité de l'optimisme quant aux perspectives pour la demande» d'or noir, a jugé Andy Lipow, de Lipow Oil Associates.
Les cours ont en effet été plombés par le rapport hebdomadaire du département américain à l'Énergie (DoE), qui a révélé des hausses bien plus importantes qu'anticipé des stocks de brut et d'essence aux États-Unis la semaine dernière et montré un nouveau recul de la demande.
Avec des stocks qui augmentent et une demande qui continue de marquer le pas aux États-Unis, premiers consommateurs mondiaux d'or noir, «l'OPEP va devoir agir pour éviter au pétrole de descendre sous les 80 $US», a jugé Thierry Lefrançois, de Natixis.
Selon l'agence officielle algérienne APS, le cartel envisage de tenir une réunion extraordinaire le 18 novembre à Vienne, un mois avant la réunion prévue le 17 décembre à Oran (Algérie).
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