En Photo - Travailler trois ou quatre jours?
Photo : Jacques Nadeau
La sécurité publique n'est plus assurée au Casino de Montréal. C'est du moins l'avis du syndicat qui représente les 193 agents de sécurité mis en lock-out par Loto-Québec il y a trois semaines, et remplacés par des cadres de la société d'État.
Selon ce qu'ont fait valoir hier leurs porte-parole, les gestionnaires qui les remplacent n'ont pas l'expertise voulue pour intervenir en matière de premiers soins, d'évacuation en cas d'incendie et, surtout, ne sont pas habitués à identifier les individus dont l'accès au casino est interdit. Le litige entre les agents de sécurité et la Société des casinos du Québec porte sur les horaires de travail. Les agents veulent continuer de travailler trois jours par semaine, à raison de 12 heures par jour, comme ils le font depuis neuf ans. L'employeur voudrait les convaincre de travailler dorénavant quatre jours par semaine à raison de neuf heures par jour.
Selon ce qu'ont fait valoir hier leurs porte-parole, les gestionnaires qui les remplacent n'ont pas l'expertise voulue pour intervenir en matière de premiers soins, d'évacuation en cas d'incendie et, surtout, ne sont pas habitués à identifier les individus dont l'accès au casino est interdit. Le litige entre les agents de sécurité et la Société des casinos du Québec porte sur les horaires de travail. Les agents veulent continuer de travailler trois jours par semaine, à raison de 12 heures par jour, comme ils le font depuis neuf ans. L'employeur voudrait les convaincre de travailler dorénavant quatre jours par semaine à raison de neuf heures par jour.
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