Les PPP seraient nuisibles
8 septembre 2007
Économie
Edmonton — Les partenariats public-privé (PPP) minent la démocratie, nuisent aux petites entreprises et n'entraînent pas d'économies pour les contribuables, affirme une étude réalisée par la Fédération canadienne des municipalités.
L'étude s'est penchée sur les écoles, les hôpitaux, les routes, les systèmes de métro et les réseaux d'aqueduc construits par l'entremise des PPP mais n'y a décelé aucune économie.
Le document affirme même que, lorsqu'on tient compte des dépassements de coûts, des amendements aux contrats à long terme et des modifications des priorités publiques, plusieurs de ces projets ont finalement été plus dispendieux qu'un projet équivalent financé par le public.
Le chercheur Pierre Hamel en vient à la conclusion que la plupart des PPP ont un coût similaire aux projets publics, mais qu'ils comprennent aussi plusieurs inconvénients.
Ceux-ci incluent un manque de responsabilité politique en cas de problème, des contrats blindés qui coûtent une fortune à modifier en cas de révision des priorités publiques, et des plans de développement si jalousement gardés que, fréquemment, seule la compagnie d'origine sera en mesure de soumissionner lors des appels d'offres subséquents.
L'étude s'est penchée sur les écoles, les hôpitaux, les routes, les systèmes de métro et les réseaux d'aqueduc construits par l'entremise des PPP mais n'y a décelé aucune économie.
Le document affirme même que, lorsqu'on tient compte des dépassements de coûts, des amendements aux contrats à long terme et des modifications des priorités publiques, plusieurs de ces projets ont finalement été plus dispendieux qu'un projet équivalent financé par le public.
Le chercheur Pierre Hamel en vient à la conclusion que la plupart des PPP ont un coût similaire aux projets publics, mais qu'ils comprennent aussi plusieurs inconvénients.
Ceux-ci incluent un manque de responsabilité politique en cas de problème, des contrats blindés qui coûtent une fortune à modifier en cas de révision des priorités publiques, et des plans de développement si jalousement gardés que, fréquemment, seule la compagnie d'origine sera en mesure de soumissionner lors des appels d'offres subséquents.
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