Affaire des stock-options: - Apple soutient toujours son p.-d.g.
30 décembre 2006
Économie
Photo : Agence Reuters
Steve Jobs, le p.-d.g. d’Apple
Washington — Le conseil d'administration d'Apple a réaffirmé hier son soutien à son p.-d.g. Steve Jobs, mis en cause dans une affaire de stock-options antidatées.
La commission ad hoc du conseil d'administration, mise en place pour faire la lumière sur cette affaire qui fait grand bruit aux États-Unis, a «pleine confiance en Steve Jobs et en l'équipe de direction», a-t-elle souligné dans un texte transmis au régulateur boursier américain (SEC).
Elle a ajouté, après enquête, n'avoir trouvé aucun élément permettant de penser que «la direction actuelle a commis des malversations».
L'affaire de l'attribution de stock-options antidatés vaut à Apple une enquête de la SEC, le régulateur étudiant à l'heure actuelle la possibilité de lancer une action en justice contre Apple ou contre les dirigeants du groupe qui ont bénéficié de ce système.
Apple fait partie des quelque 160 entreprises américaines actuellement dans le collimateur de la SEC. Cette dernière se penche sur la pratique des stock-options antidatés, qui consiste à faire coïncider la date de la distribution des stocks-options avec le moment où le cours est le plus bas en Bourse, ce qui permet aux détenteurs de stock-options d'engranger un profit maximum le jour de la vente.
Steve Jobs avait déjà présenté ses excuses publiques dans ce dossier en octobre, mais l'affaire est revenue sur le devant de la scène cette semaine, la presse américaine indiquant qu'en 2001 le p.-d.g. aurait reçu 7,5 millions de stock-options sans l'aval du conseil d'administration d'Apple.
Dans ses conclusions remises à la SEC, Apple souligne que M. Jobs «était au courant, voire a recommandé l'attribution de stock-options à des responsables, mais n'en a pas bénéficié lui-même». Si le groupe blanchit son p.-d.g., il conserve en revanche «de sérieuses interrogations sur deux anciens dirigeants concernant la comptabilisation de ces stock-options».
Ces stock-options antidatés, sur la période 1997-2002, ont conduit Apple à revoir ses résultats. Au total, le groupe informatique va inscrire une charge exceptionnelle 84 millions cette année.
La commission ad hoc du conseil d'administration, mise en place pour faire la lumière sur cette affaire qui fait grand bruit aux États-Unis, a «pleine confiance en Steve Jobs et en l'équipe de direction», a-t-elle souligné dans un texte transmis au régulateur boursier américain (SEC).
Elle a ajouté, après enquête, n'avoir trouvé aucun élément permettant de penser que «la direction actuelle a commis des malversations».
L'affaire de l'attribution de stock-options antidatés vaut à Apple une enquête de la SEC, le régulateur étudiant à l'heure actuelle la possibilité de lancer une action en justice contre Apple ou contre les dirigeants du groupe qui ont bénéficié de ce système.
Apple fait partie des quelque 160 entreprises américaines actuellement dans le collimateur de la SEC. Cette dernière se penche sur la pratique des stock-options antidatés, qui consiste à faire coïncider la date de la distribution des stocks-options avec le moment où le cours est le plus bas en Bourse, ce qui permet aux détenteurs de stock-options d'engranger un profit maximum le jour de la vente.
Steve Jobs avait déjà présenté ses excuses publiques dans ce dossier en octobre, mais l'affaire est revenue sur le devant de la scène cette semaine, la presse américaine indiquant qu'en 2001 le p.-d.g. aurait reçu 7,5 millions de stock-options sans l'aval du conseil d'administration d'Apple.
Dans ses conclusions remises à la SEC, Apple souligne que M. Jobs «était au courant, voire a recommandé l'attribution de stock-options à des responsables, mais n'en a pas bénéficié lui-même». Si le groupe blanchit son p.-d.g., il conserve en revanche «de sérieuses interrogations sur deux anciens dirigeants concernant la comptabilisation de ces stock-options».
Ces stock-options antidatés, sur la période 1997-2002, ont conduit Apple à revoir ses résultats. Au total, le groupe informatique va inscrire une charge exceptionnelle 84 millions cette année.
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