Analyse - Le climat, une affaire d'économistes
20 novembre 2006
Économie
Photo : Agence Reuters
Sur la planète, deux degrés de plus, ce sont des rendements agricoles réduits de 20 % à 30 % sur le pourtour méditerranéen et en Afrique sahélienne. D’où une pression migratoire accrue, avec son cortège de conséquences économiques et politiq
Les équations macroéconomiques ont donc une nouvelle variable: le climat. Ou, plutôt, plusieurs nouvelles variables, tant les paramètres qui subissent les effets du réchauffement sont nombreux. Cette évidence est martelée depuis plusieurs années par le Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (GIEC). Elle ne semble pourtant frapper les esprits que depuis peu de temps. En témoigne la médiatisation considérable du rapport Stern, remis le 30 octobre au gouvernement britannique. Selon ce rapport, le réchauffement pourrait, dans les prochaines années, coûter 5 500 milliards d'euros à l'économie mondiale et provoquer une récession comparable à celle des années 1930.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
Haut de la page

