La CSN estime que la CSST devrait avoir deux fois plus d'enquêteurs
23 octobre 2006
Économie
La CSN estime que la Commission de la santé et de la sécurité au travail devrait avoir à sa disposition deux fois plus d'enquêteurs qu'elle en compte actuellement.
Selon le vice-président de la centrale syndicale, Roger Valois, ce n'est pas 300 mais 600 enquêteurs qui devraient s'assurer de la sécurité des travailleurs au Québec. Il demande à tout le moins la parité avec les gardes-chasse et gardes-pêche du Québec qui sont plus nombreux pour surveiller la faune, ce qui, selon lui, est invraisemblable.La CSN profite de le Semaine nationale de la santé-sécurité au travail pour inciter ses membres à décrire sur une carte postale qui leur sera fournie les conditions dangereuses dans lesquelles ils doivent travailler. Ces cartes permettront ensuite de remédier à des situations qui peuvent menacer la vie ou hypothéquer l'intégrité physique et la santé des travailleurs. Roger Valois souligne que, chaque semaine au Québec, des travailleurs sont blessés ou perdent leur vie en tentant de la «gagner». En 2005, les accidents du travail ont causé la mort de 105 personnes au Québec, tandis que 118 autres sont décédées à la suite de maladies professionnelles. Cette année, selon la CSST, une centaine de travailleurs ont déjà perdu la vie.
Les 7 et 8 décembre prochain, la CSN organisera une rencontre à Saint-Hyacinthe portant sur la prévention.
Selon le vice-président de la centrale syndicale, Roger Valois, ce n'est pas 300 mais 600 enquêteurs qui devraient s'assurer de la sécurité des travailleurs au Québec. Il demande à tout le moins la parité avec les gardes-chasse et gardes-pêche du Québec qui sont plus nombreux pour surveiller la faune, ce qui, selon lui, est invraisemblable.La CSN profite de le Semaine nationale de la santé-sécurité au travail pour inciter ses membres à décrire sur une carte postale qui leur sera fournie les conditions dangereuses dans lesquelles ils doivent travailler. Ces cartes permettront ensuite de remédier à des situations qui peuvent menacer la vie ou hypothéquer l'intégrité physique et la santé des travailleurs. Roger Valois souligne que, chaque semaine au Québec, des travailleurs sont blessés ou perdent leur vie en tentant de la «gagner». En 2005, les accidents du travail ont causé la mort de 105 personnes au Québec, tandis que 118 autres sont décédées à la suite de maladies professionnelles. Cette année, selon la CSST, une centaine de travailleurs ont déjà perdu la vie.
Les 7 et 8 décembre prochain, la CSN organisera une rencontre à Saint-Hyacinthe portant sur la prévention.
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